Zimbabwé, Harare : des manifestations contre la corruption à la tête de l’État ont lieu malgré le couver-feu et les intimidations et arrestations préventives

Zimbabwé, Harare. L’opposition a appelé à braver le confinement pour manifester contre la corruption à la tête de l’État. Le gouvernement avait prévenu qu’il ne laisserait pas les manifestations se tenir, et le centre-ville de la capitale est resté bouclé, tout comme celui de la seconde ville du pays, Bulawayo. Depuis plusieurs jours, les forces de sécurités sont visibles dans les rues où personne ne circule. Le contexte est d’autant plus tendu que s’ouvre le procès de l’ex-ministre de la Santé, limogé il y a 3 semaines, accusé d’avoir détourné des fonds destinés à la lutte contre le Covid-19. Ces derniers jours les cas d’intimidations et de violences envers leurs militants se sont multipliés. De petits rassemblements ont eu lieu dans les banlieues des deux villes, menant à de multiples arrestations. De nombreuses arrestations préventives ont eu lieu les jours qui ont précédé et des dizaines d’opposants ont préféré s’enfuir parce qu’ils étaient recherchés par la police. Face à cette répression, certains opposants demandent la poursuite des manifestations tout au long du weekend. Depuis plusieurs jours, les forces de sécurités sont visibles dans les rues où personne ne circule. Le contexte est d’autant plus tendu que s’ouvre le procès de l’ex-ministre de la Santé, limogé il y a 3 semaines, accusé d’avoir détourné des fonds destinés à la lutte contre le Covid-19. Ces derniers jours les cas d’intimidations et de violences envers leurs militants se sont multipliés.

#1334 vu sur rfi.fr

Zimbabwe : treize infirmiers et infirmières sont accusés d’avoir enfreint les règles du confinement en manifestant, ils se sont faits arrêter sur leur lieu de travail et auront un procès pour cela

Zimbabwe. Treize infirmiers et infirmières sont accusés d’avoir enfreint les règles du confinement en manifestant pour réclamer une augmentation de salaires et de meilleures conditions de travail. Ils se sont faits arrêter sur leur lieu de travail. Ils ont été libérés sous cautions mais passeront en procès. Des manifestations ont eu lieu pour demander leur libération et en solidarité avec la lutte des soignants.

#1193 vu sur www.amnesty.org