Thaïlande, Bangkok : les “Bad Students”, un mouvement lycéen de grande ampleur rejoint le mouvement étudiant en cours suivant le mot d’ordre “notre première dictature est l’école”

Thaïlande, Bangkok. Un mouvement lycéen de grande ampleur rejoint le mouvement étudiant en cours. Les lycéens protestent contre le système éducatif rigide et traditionnaliste du pays, relayant le mot d’ordre : « notre première dictature est l’école ». Les lycéens et étudiants qui se révoltent portent des rubans blancs et remplacent par une référence à «Hunger Games» le salut obligatoire pendant le récital de l’hymne du matin, ils se coupent aussi publiquement les cheveux en opposition au règlement scolaire qui impose une taille de cheveu spécifique. Le ministère de l’Éducation a d’ailleurs déjà cédé devant les demandes des étudiants d’assouplir ces règles concernant les coupes de cheveux, tout en maintenant l’obligation du port de l’uniforme. Une jeune fille de 15 ans, Benjamaporn Nivas, est devenue l’un des premiers visages du mouvement «Bad Student» lorsque, en guise de «punition» symbolique pour avoir enfreint la règle de la coupe de cheveux, elle s’est assise dans des lieux publics avec une pancarte autour du cou invitant les passants à se couper eux-aussi les cheveux.

#1629 vu sur www.reuters.com

Thaïlande, Bangkok : des milliers de manifestants ont défilé contre le gouvernement, les manifestations rassemblant une foule diverse, de la communauté LGBTQI à des lycéens en passant par les vieux militants pro-démocratie.

Thaïlande, Bangkok. Des milliers de manifestants ont défilé contre le gouvernement, puis, portant des drapeaux arc-en-ciel et des portraits d’activistes pro-démocratie disparus, les manifestants ont déferlé sur l’université de Thammasat, située en périphérie de la capitale Bangkok, en début de soirée. La manifestation a rassemblé une foule diverse, de la communauté LGBTQI à des lycéens en passant par les vieux militants pro-démocratie. Cette mobilisation intervient après plusieurs semaines de manifestations étudiantes quasi-quotidiennes pour dénoncer l’administration de Prayut Chan-O-Cha, jugée trop proche des militaires. La gestion de la crise sanitaire a mis des milliers de personnes au chômage, et exacerbé la colère face aux inégalités d’une société accusée de favoriser l’élite du royaume.

#1398 vu sur www.lepoint.fr

Thaïlande, Bangkok : plusieurs milliers de personnes ont manifesté pour dénoncer la politique du gouvernement, des affrontements avec la police ont eu lieu

Thaïlande, Bangkok. Plusieurs milliers de personnes dont beaucoup étaient vêtues de noir pour renvoyer aux protestataires de Hong Kong, ont manifesté ce samedi 18 juillet à Bangkok pour dénoncer la politique du gouvernement, dans un contexte de crise économique en raison de l’épidémie de Covid-19. Un très grand nombre de jeunes gens sont ou vont se retrouver au chômage dans les mois qui viennent. Des affrontements avec la police ont eu lieu et la foule a scandé du rap antigouvernemental. Des pancartes dénonçaient la loi 112 du code criminel sur la diffamation qui protège la monarchie en Thaïlande et le richissime monarque Maha Vajiralongkorn, régnant sous le nom de Rama X, contre toute forme de critique.

#1225 vu sur www.ouest-france.fr

Birmanie : un reporter birman prend deux ans de prison ferme pour avoir écrit qu’un réfugié Karen rapatrié de Thaïlande suite aux mesures de confinement était décédé du Covid19

Birmanie, Myawaddy. Pour avoir écrit qu’une personne était décédée du Covid-19, un reporter birman passera deux ans derrière les barreaux. Quand la Thaïlande a instauré ses mesures de confinement, la région de Myawaddy qui a une frontière commune avec la Thaïlande, a vu arriver un grand nombre de réfugiés birmans d’origine Karens qui vivaient dans des camps en Thaïlande. Enquêtant sur ces retours potentiellement risqués en terme de contagion, Zaw Ye Htet, le journaliste aujourd’hui incarcéré, a indiqué qu’“une personne était morte du Covid dans la ville de Myawaddy le 3 avril”.

#0738 Source courrierinternational.com

Thaïlande : le gouvernement va lancer une application de traçage, six groupes identifiés comme “à risque” seront étroitement surveillés : les travailleurs migrants, les personnel de santé, les personnes infectées, les opérateurs de transports, les livreurs, les personnes travaillant dans les bars.

Thaïlande. Le gouvernement thaïlandais lancera bientôt une application de suivi des contacts. Le traçage géographique des déplacements de toute la population s’affine et se concentre sur le contrôle de six groupes identifiés comme “à risque” qui seront étroitement surveillés et régulièrement testés : les personnel de santé, les personnes nouvellement suspectées d’être infectées ou déjà mises en quarantaine, les opérateurs de transports publics, les livreurs, les travailleurs migrants, les personnes travaillant dans les bars et pubs ou endroits de divertissement. Ce changement de tactique est lié à l’assouplissement du confinement qui intensifie, comme dans tous les pays qui déconfinent, le contrôle sur certaines catégories de population (parmi lesquelles se trouvent toujours les migrants). Le deuxième volet du plan de déconfinement commencera en Thaïlande le 17 mai si le nombre d’infections reste faible.

#0586 Source fr.vietnamplus.vn