Suède : 20 migrants sont en cours d’expulsion vers l’afghanistan, un vol groupé entre la Suède, l’Autriche et la Bulgarie vers Kaboul a déjà été organisé et financé par Frontex en mai

Suède. 20 migrants d’origine afghane doivent être expulsés aujourd’hui. La police suédoise résoud le problème posé par les expulsions en temps de pandémie en leur faisant signer un formulaire en anglais stipulant qu’ils sont volontaires. Le 28 mai, 25 migrants afghans ont été déjà renvoyés depuis Stockholm vers Kaboul sur un vol groupé entre la Suède, l’Autriche et la Bulgarie organisé et financé par l’agence Frontex. Ce vol a également fait escale en Autriche où 20 autres migrants sont montés dans l’avion, puis en Bulgarie, d’où deux migrants ont été expulsés. Ce type d’expulsion commune organisée entre plusieurs pays est courante depuis la signature des accords de Dublin. L’un des expulsés du 28 mai est marié à une Suédoise avec laquelle il attend un enfant. Les 25 migrants expulsés de Suède étaient pour la plupart de jeunes adultes dont la demande d’asile avait été rejetée, en raison de l’absence de documents d’identité afghans. Il semblerait que la Suède expulse souvent vers l’Afghanistan des personnes qui viennent d’Iran “parce que c’est leur appartenance ethnique”…

#1040 Source infomigrant.net et réseaux sociaux

Suède : les enfants doivent continuer de se rendre dans les écoles, quel que soit leur état de santé avec la menace de sanctions par les services sociaux si les parents gardent leurs enfants chez eux

Suède. Les enfants suédois doivent continuer de se rendre dans les écoles, quel que soit leur état de santé et le gouvernement menace de contacter les services sociaux si les parents gardent leurs enfants chez eux par crainte de la contagion. La Suède a gardé les écoles ouvertes aux enfants de moins de 15 ans, dans le cadre de sa politique visant à éviter un verrouillage généralisé pendant la pandémie de coronavirus, mais beaucoup de parents ont cessé de mettre leurs enfants à l’école face à cette gestion de la pandémie qui invite les élèves à aller à l’école dans presque toutes les circonstances, y compris ceux qui ont des pathologies qui peuvent les rendre plus à risque d’attraper COVID-19. Certains parents qui refusent cette scolarisation forcée en période d’épidémie et se retrouvent en conflit avec les autorités craignent que de se faire retirer la garde de leurs enfants. Une partie des enseignants sont inquiets de cette obligation scolaires et soutiennent les parents qui la refusent.

#1024 vu sur businessinsider.fr