Maroc, Casablanca : en plus du couvre-feu, les forces de l’ordre patrouillent pour remettre en place le confinement et les établissements scolaires restent fermés

Maroc, Casablanca. La ville est verrouillée face à l’extension de la pandémie de coronavirus et les forces de l’ordre patrouillent pour remettre en place le confinement. Le ministre de la Santé estime que le pays « risque d’être submergé par le virus du Covid-19 ». Dimanche 6 septembre, le pays a enregistré plus de 2 000 nouveaux cas de contamination, dont 42% dans la région de Casablanca. En plus du couvre-feu, les établissements scolaires restent fermés pendant au moins quinze jours.

#1528 vu sur rfi.fr

Maroc, Safi, Kénitra : des reconfinements locaux sont instaurés mais les ouvriers continuent de travailler sans mesures de protection sanitaire

Maroc, Safi, Kénitra. Des reconfinements locaux sont instaurés face à une augmentation de la propagation du virus, mais les ouvriers continuent de travailler sans mesures de protection sanitaire. Tous les lieux de travail qui réunissent de nombreux employés deviennent des foyers de propagation épidémique dans le pays et de plus en plus d’ouvriers manifestent pour exiger des mesures de protection et des tests. A Safi; depuis près de quatre jours, les sardinières de l’usine Unimer à Safi manifestent sur leur lieu de travail, exigeant des tests PCR. En effet, cette demande a été réitérée après la découverte d’un premier cas au sein de ces ouvrières puis la nouvelle du fait que 253 des 534 derniers tests positifs dans tout le pays se concentrent dans ce nouveau foyer infectieux. Au soir de l’annonce de ce nouveau foyer, les autorités locales se sont empressées de fermer les accès à la ville, désormais reconfinée. Les quartiers où vivent principalement les ouvrières de l’entreprise ont par ailleurs été isolés. A l’issue d’une réunion tenue le soir-même, le wali de la région Marrakech-Safi, Karim Kassi-Lahlou, a insisté par ailleurs sur le renforcement des mesures de confinement pour reprendre le contrôle de la situation. Les employeurs refusent systématiquement les demandes de protection et de dépistage massif, certain cachant même une partie de leurs employés dans des camions à l’arrière de l’usine lors des visites de contrôle pour faire croire que la distanciation est respectée. A Kénitra, les ouvriers d’une des nombreuses usines de câblage de voiture de la région, toutes fortement touchées par le virus et qui travaillent sans aucunes protections sanitaires sont menacés de licenciement parce qu’ils demandent des tests. Plusieurs manifestations spontanées et grèves sauvages ont eu lieu face au refus de employeurs de fournir des équipement de protection et d’organiser des dépistages. «Il y a tout juste quatre jours, 165 cas ont été identifiés au sein d’une seule unité parmi les trois principales, près de 35 dans une deuxième et 70 dans une troisième, sachant que ce ne sont que les chiffres que nous avons pu obtenir.» affirme un syndicaliste. Les quelques tests (positifs) qui ont pu être faits ont été accompagnés de représailles et de menaces de licenciement et depuis juillet au moins 120 personnes ont été “remerciées sans motif sérieux”, affirme-t-il.

#1509 vu sur www.yabiladi.com

Maroc/Epagne, Mellila : parmi les 300 migrants qui ont forcé la frontière, 50 ont réussi à passer et un migrant est mort en tombant de la clôture barbelée de 4 mètres de haut

Maroc/Epagne, Mellila. Un migrant tentant de passer en Espagne par la frontière marocaine est décédé alors que l’Espagne fait face à un nouvel afflux de migrants par l’enclave de Melilla. Il serait mort alors qu’il tentait avec environ 300 migrants en situation irrégulière, de passer du côté espagnol de la frontière en tombant de la clôture de barbelés de 4 mètres de haut qui fait office de frontière. Selon le rapport des autorités, 50 migrants ont réussi à passer du côté espagnol, et huit migrants et trois agents de la gendarmerie qui sont intervenus dans l’incident, ont été légèrement blessés.

#1445 vu sur www.aa.com.tr

Portugal, Maroc : les deux Etats se sont entendus pour “renforcer et intensifier la coopération dans le domaine de la prévention et de la lutte contre la migration irrégulière et la traite des êtres humains”

Portugal, Maroc. Les deux Etats se sont entendus lors d’une rencontre de leurs ministres de l’intérieur, pour “renforcer et intensifier la coopération dans le domaine de la prévention et de la lutte contre la migration irrégulière et la traite des êtres humains”. Depuis décembre 2019, la police maritime et la garde nationale portugaises ont intercepté 69 migrants arrivant au Portugal depuis le Maroc.
Il s’agit s’empêcher que s’installe ce qui apparaît comme une nouvelle voie d’entrée en Europe.

#1367 vu sur www.infomigrants.net

Maroc : quelque jours après l’annonce d’un relâchement du confinement, huit villes, dont Casablanca, Marrakech, Tanger et Fès, sont finalement confinées et isolées

Maroc. Quelque jours après l’annonce d’un relâchement du confinement, huit villes, dont Casablanca, Marrakech, Tanger et Fès, sont finalement confinées et isolées après une « hausse considérable » des cas de contamination. Cette mesure intervient à quelques jours de la fête musulmane de l’Aïd al-Adha, traditionnellement marquée par des réunions familiales et pour laquelle beaucoup de déplacement à travers le pays ont lieu.

#1297 vu sur ouest-france.fr

Espagne, Maroc : 7 200 travailleurs migrants, principalement des travailleuses saisonnières marocaines, sont bloquées en Espagne dans des conditions invivables, un groupe de 15 femmes a organisé une manifestation à Cartaya, Huelva

Espagne, Maroc. 7 200 travailleurs migrants, principalement des travailleuses saisonnières marocaines se considèrent comme « abandonnées » par le Maroc en Espagne et appellent à l’aide. Arrivées en Espagne pour cueillir des fruits en mars, elles sont prises au piège depuis la fin du mois de mai sans pouvoir rentrer chez elles parce que le Maroc a fermé ses frontières. Leurs conditions de vie sur place deviennent de plus en pus précaires. Jeudi, un groupe de 15 femmes a organisé une manifestation à Cartaya, Huelva.
Le ministère marocain des affaires étrangères a annoncé que ses frontières seraient rouvertes aux citoyens et aux résidents à partir du 14 juillet, mais on ne sait pas encore si ces mesures seront utiles aux femmes en détresse, car les ferries à destination du Maroc partiront exclusivement des ports de Sète, en France, et de Gênes, en Italie, qui sont tous deux à plus de 1 000 km de la province espagnole de Huelva. Les voyageurs, tant sur les ferries que sur les vols de retour vers le Maroc, devront également fournir un test de diagnostic du coronavirus datant de moins de 48 heures. Beaucoup de femmes travaillent dans des régions isolées et n’ont pas les moyens de se rendre dans les aéroports, de prendre l’avion ou de se faire tester. L’Espagne et le Maroc ont signé un accord en 2001 accordant aux travailleuses saisonnières des visas temporaires pour récolter des fruits en Espagne. Le gouvernement espagnol a prolongé les permis de séjour des femmes jusqu’en septembre mais sans rien faire pour rendre possible leur vie quotidienne. Depuis qu’elles se sont manifestées quelques mesures d’aide d’urgence ont été prises, sans résoudre la situation. Beaucoup habitent dans des lieux très précaires, des hangars où il fait une chaleur étouffante, sans eau.

#1194 vu sur moroccomail.fr

Maroc, Safi : après le signalement d’un important foyer épidémique dans une usine de transformation poissonnière, la ville est à nouveau placée en “quarantaine totale”, avec appel au patriotisme des habitants

Maroc, Safi. Après le signalement d’un important foyer épidémique dans une usine de transformation poissonnière, la ville est à nouveau placée sous un confinement strict, en “quarantaine totale”. Des barrages aux accès de la ville ont été renforcés et des campagnes de sensibilisation sont menées par des patrouilles des autorités locales, le ministère marocain de la Santé invite à faire preuve (entre autres) de patriotisme pour lutter contre la propagation du virus, ce qui doit surement vouloir dire se moucher dans des drapeaux marocains.

#1119 Source 2mutube.comma

Maroc : les migrants sub-sahariens se retrouvent souvent sans abris et ne bénéficient d’aucune mesure de protection face à l’épidémie.

Maroc. Des associations humanitaires décrivent depuis plus d’un mois une situation de détresse humanitaire sans précédent chez les migrants subsahariens souvent sans abris, majeurs comme mineurs, due à l’absence de protection sanitaire face au COVID-19 et dénoncent l’absence de mesures gouvernementales pour leur venir en aide. Si 3000 d’entre eux ont été hébergés depuis le début de l’épidémie, ce sont essentiellement suite à des opérations de contrôle auxquels ces personnes essayent d’échapper car elles sont le plus souvent sans papiers. De nombreux migrants subsahariens ont été expulsés de leurs logements faute d’avoir pu s’acquitter de leurs loyers, ou simplement parce que les propriétaires profitent de l’état d’urgence sanitaire pour les mettre dehors.

#0515 Source ecoactu.ma

Maroc : l’état d’urgence est prolongé jusqu’au 20 mai, recensement de force des sans abris dont 3000 sont placés en confinement

Maroc. L’état d’urgence vient d’être prolongé jusqu’au 20 mai. Trois mille personnes sans domicile fixe, considérées comme les plus exposées à la pandémie liée au coronavirus ont été placés en confinement. Un recensement des sans abris a commencé, qui cause des résistances dans la mesure où beaucoup sont sans papiers et refusent de se faire contrôler. « Je sais que le coronavirus peut me tuer, mais si je me rends aux autorités, j’ai peur qu’elles me rapatrient une fois le confinement terminé », témoigne un jeune Malien sans papiers.

#0340 Source Le Monde du 24/04

Maroc. Annonce de la “Libération” de plus de 5000 détenus dans les prisons marocaines.

Maroc. Annonce de la “Libération” de plus de 5000 détenus dans les prisons marocaines. Ces “libérations” ont évidement été choisies sur des critères de bonnes conduites et d’état de santé et seront assortis d’une “surveillance particulière” et une assignation à résidence . La libération se fera “par étapes” ce qui laisse à penser que certaines de ces “libérations” peuvent ne pas être effectives avant un bout de temps.

#0049 Source : senego.com