Iran : la presse et l’opposition dénoncent le fait que les autorités affament systématiquement les prisonniers politiques pour les forcer à faire de faux aveux et obtenir des déclarations publiques de repentance

Iran. La presse et l’opposition dénoncent le fait que les autorités affament systématiquement les prisonniers politiques pour les forcer à faire de faux aveux et obtenir des déclarations publiques de repentance. Le régime craindrait un nouveau soulèvement de la population. Les détenus ne disposent que de 10 à 12 cuillères de riz de mauvaise qualité par jour. Les prisons défendent cette situation en disant que les prisonniers peuvent acheter plus de nourriture au magasin de la prison alors qu’ils n’ont pour la plupart pas de revenus et ne peuvent pas obtenir d’argent de leur famille. L’eau fournie est contaminée, ce qui implique que les détenus doivent déjà acheter de l’eau à des prix délirants. D’autres méthodes de torture sont utilisées, comme l’enfermement de 70 personnes dans une cellule destinée à n’en contenir que 20, sans ventilation et avec une seule toilette entre elles, séparées par un simple « rideau sale », de sorte que l’odeur se répand dans toute la cellule. Elles peuvent y rester pendant des semaines. Ils ont le droit de sortir le matin au soleil de 7 à 8 heures à la condition de signer des aveux.

#1649 Source csdhi.org

Iran : un journal a été fermé par les autorités après la publication d’une interview d’un expert sanitaire mettant en cause le bilan de l’épidémie dans le pays, peut-être vingt fois plus lourd que les chiffres officiels

Iran. Un journal iranien a été fermé par les autorités après la publication d’une interview d’un expert sanitaire mettant en cause le bilan de l’épidémie de coronavirus dans la République islamique et affirmant qu’il pourrait être vingt fois plus lourd que les chiffres officiels. L’expert interviewé, ancien membre de l’équipe de lutte contre l’épidémie, avait déclaré notamment: “Les chiffres annoncés par les autorités sur les cas et les morts dus au coronavirus représentent seulement 5% du véritable bilan.” Selon un autre épidémiologiste, le virus a été détecté dès janvier par les autorités alors que les premières infections et les premiers décès ont été annoncés le 19 février. Le bilan officiel de l’épidémie en Iran s’établit actuellement à 18.616 morts et 378.844 cas de contamination.

#1393 vu sur www.challenges.fr

Iran : trois jeunes hommes qui avaient participé au soulèvement de Téhéran en 2019 ont été condamnés à mort


Iran. Trois jeunes qui avaient participé au soulèvement de Téhéran en 2019 ont été condamnés à mort. Ils ont été identifiés par des caméras de rue, arrêtés, mis en détention et sont aujourd’hui condamnés à être exécutés par le Tribunal révolutionnaire de Téhéran sous les accusations de «Participation à la destruction de biens publics et encouragement à l’insurrection contre la République islamique. »

#1140 vu sur anarchistcommunism.org

Iran : la police aux frontières iranienne a mis le feu à une voiture dans laquelle trois réfugiés afghan se cachaient et les ont brûlés vivants.

Iran. la police aux frontières iranienne a mis le feu à une voiture dans laquelle trois réfugiés afghan se cachaient et les ont brûlés vivants. Cet incident fait écho à la mort par noyade que les policiers frontaliers ont infligé à des migrants. La situation sanitaire s’ajoute à la situation catastrophique des migrants afghan qui veulent s’enfuir vers l’Iran.

#0904 vu sur ARSAorg

Iran, Turquie. De plus en plus de migrants meurent sur les routes des hautes montagnes de la frontière entre la Turquie et l’Iran, les dangers du trajets étant accrus par la pandémie.

Iran, Turquie. De plus en plus de migrants meurent sur les routes des hautes montagnes de la frontière entre la Turquie et l’Iran, les dangers du trajets étant accrus par la pandémie. un membre de la Migration Research Association à Van prévient : “S’il était difficile pour ces personnes de trouver un logement et de la nourriture dans des conditions normales, la situation est maintenant bien pire. Ils manquent de soins de santé et, comme les réfugiés sont toujours considéré comme secondaire à ce stade, personne n’écoute sa voix. ” Les migrants sont gérés comme un “problème de sécurité sanitaire”. Les migrants ne sont généralement pas admis dans les hôpitaux et le gouvernement ne pense même pas qu’il soit nécessaire de divulguer le nombre de réfugiés décédés.

#0794 vu sur anfenglishmobile.com

Iran, Jahrūm. L’agence de renseignement de la ville de Jahrūm a été incendiée, le vaste réseau de renseignement du régime est responsable de la répression en particulier concernant les militants étudiants

Iran, Jahrum. L’agence de renseignement de la ville de Jahrūm a été incendiée. Le vaste réseau de renseignement du régime est responsable de la répression de la dissidence et de l’arrestation des militants étudiants.

#0724 Source réseaux sociaux

Iran, Saqqez : un prisonnier kurde, Mostafa Salimi, a été exécuté dans la prison de Saqqez. Il faisait parti des prisonniers évadés lors des émeutes du 27 mars.

Iran, Saqqez. Un prisonnier kurde, Mostafa Salimi, a été exécuté dans la prison de Saqqez. Il faisait partis des prisonniers évadés lors des émeutes du 27 mars. Il a été arrêté en Irak, puis extradé vers l’Iran et pacé en isolement avant son exécution. Une dizaine d’émeutes au moins ont éclaté dans les prisons iraniennes depuis la fin du mois de mars, alors que les prisonniers ont commencé à se révolter pour exiger leur remise en liberté, des fournitures hygiéniques et la séparation des détenus malades et en bonne santé. De nombreux prisonniers ont commencé à tester positif pour le coronavirus au cours des dernières semaines, avec plusieurs morts de Covid-19. Les mutineries et émeutes sont fortement réprimées, avec en particulier des dizaines de morts les 30 et 31 mars dans les deux prisons d’Ahvaz, Sepidar et Sheiban.

#0160 paru sur anfenglishmobile.com le 11 avril 2020

Iran : révolte et évasions de prisonniers de la prison centrale de Mahabad

Iran. Dans la nuit du samedi 28 mars, les prisonniers de la prison centrale de Mahabad se sont rebellés et ont pris la fuite suite à l’incapacité du régime à contrôler le coronavirus dans les prisons qui se répend rapidement et met la vie des prisonniers en danger. Samedi, les prisonniers de la prison d’Alvand à Hamedan ont également protesté contre le refus du régime de les libérer et certains ont réussi à s’échapper. Les forces répressives du régime dans toutes les prisons, en particulier les forces des Gardiens de la révolution (CGRI), ont ouvert le feu sur des prisonniers, tuant et blessant des dizaines d’entre eux.

#0184 Paru sur nrc-iran.org le 2 avril 2020

Iran. Rebellion dans la prison centrale de Tabriz.

Iran. Après la grève de la faim de certains prisonniers enfermés dans les prisons iraniennes, en raison des mauvaises conditions d’incarcérations, de la propagation du coronavirus et de la mort de plusieurs prisonniers, certains quartiers de la prison centrale de Tabriz, une ville au nord-ouest de l’Iran, se sont rebellés, la police a repris le contrôle de ces quartiers à l’aide de gaz lacrymogène et d’armes à feu, blessant plusieurs prisonniers.

#0055 Source : athens.indymedia.org