Inde : des millions de travailleurs, en particulier dans le secteur de la santé, sont en grève pour protester contre les nouvelles mesures du gouvernement dans le contexte d’une hausse continue du nombre de cas de Covid

Inde. Des millions de travailleurs indiens sont en grève pour protester contre les nouvelles mesures du gouvernement dans le contexte d’une hausse continue du nombre de cas de Covid, en particulier des travailleurs sans contrat permanent des organismes de l’État – principalement des acteurs de santé publique agréés (ASHA). Ces grèves associent des exigences concernant leur protection sanitaire, les conditions de travail et le paiement des salaires à des demandes d’aide d’urgence alimentaire. Selon des responsables syndicaux, le gouvernement craint la propagation de ce mouvement et la police a arrêté et détenu des grévistes dans de nombreux États. Une grève massive des femmes qui travaillent dans l’usine JNS Instruments commence aussi à Manesar. Sur l’ensemble du territoire, 10 millions de travailleurs seraient en grève à l’heure actuelle.

#1453 vu sur www.wsws.org

Inde, Bombay : d’après des tests sanguins menés par les autorités, 57 % des habitants des bidonvilles ont été exposés au virus, contre 16 % des résidents des autres quartiers

Inde, Bombay. Des tests sanguins menés par les autorités de la ville ont montré que 57 % des habitants des bidonvilles de la mégalopole de 20 millions d’habitants présentaient des anticorps et ont donc été exposés au coronavirus, alors que l’exposition au virus ne concerne que 16 % des résidents des autres quartiers. La question d’une possible immunité collective, alors que le nombre de nouveaux cas baisse à Bombay ces derniers jours. Bombay recense officiellement un peu plus de 110.000 contaminations et plus de 6.000 morts. Mais depuis le début de l’épidémie, les experts estiment que le bilan officiel des autorités est largement sous-estimé.

#1356 vu sur www.lesechos.fr

Inde, Gurugram : une centaine d’habitants du bidonville de Shyam Chandra Jha sont installés à l’extérieur de la mairie qui a décidé de leur expulsions 5 jours plus tôt pour construire un parc

Inde, Gurugram. Depuis le 21 août, une centaine d’habitants du bidonville de Shyam Chandra Jha expulsé le 21 juillet pour construire un parc sont installés à l’extérieur de la mairie qui a décidé de ces expulsions, exigeant le relogement de tous ceux qui ont été expulsés. Depuis la crise sanitaire le nombre d’expulsion et de destruction de bidonvilles a fortement augmenté, en même temps que la pauvreté qui conduit de plus en plus de salariés à la journée qui ne trouvent plus de travail depuis la pandémie, à se retrouver à la rue. Une manifestante affirme : « pendant trois mois, le PM [Narendra] Modi nous a tous fait rester à la maison en invoquant les dangers du coronavirus. Maintenant quoi ? Nous n’avons plus de maison maintenant, qu’en est-il de la menace du coronavirus maintenant? Le MCG dit que nous devrions louer des maisons. Qui va nous donner de l’argent ou du travail maintenant?”.

#1485 vu sur thewire.in

Inde, Dehli : les travailleuses médicales des quartiers pauvres qui sont en première ligne pour combattre le Covid-19 sont en grève pour demander de meilleurs salaires et du matériel de protection sanitaire

Inde, Dehli. Les travailleuses médicales des quartiers pauvres qui sont en première ligne pour combattre le Covid-19 sont massivement en grève pour demander de meilleurs salaires et du matériel de protection sanitaire. 40 000 d’entre elles ont cessé le travail dans l’état du Karnataka, rejointe par celles de Delhi. Certaines témoignent qu’elles n’ont qu’un petit flacon de gel pour un mois de travail dans les bidonvilles. Elles sont chargé de tracer les cas de covid dans les bidonvilles, sans que cette tâche impossible ne soit véritablement rémunérée.

#1327 vu sur businessactuality.com

Inde : un homme a été tué par la police de trois balles dans la poitrine, pendant qu’il tentait d’échapper à une arrestation après une embuscade où huit flics qui l’escortaient sont morts

Inde. Un homme considéré par la presse comme” un des gangsters les plus cruels d’Inde” et déjà condamné pour une soixantaine d’accusations criminelles, notamment de meurtre, d’extorsion, d’enlèvement et d’émeute, a été tué par la police de trois balles dans la poitrine, pendant qu’il tentait d’échapper à une arrestation après une embuscade meurtrière au cours de laquelle il a tenté de s’évader. Huit policiers seraient morts dans l’embuscade, suite à laquelle il a évité l’arrestation pendant une semaine. L’embuscade pour le faire évader a impliqué une soixantaine de personnes armées, en nombre plus important que les policiers qui l’escortaient. La voiture dans laquelle il était convoyé a été renversée et huit policiers de son escorte ont été tués. Il a ensuite saisi un pistolet sur l’un des flics blessés et s’est échappé. Une chasse a l’homme a été organisée pour le retrouver, et il a finalement été tué de trois balles dans la poitrine. Au cours de l’embuscade, L’un de ses complices aurait utilisé une hache pour couper la tête et les orteils d’un des policiers. Quelques heures avant sa mort, la cour suprême a déposé une ordonnance appelant à sa protection et invoquant les craintes qu’il pourrait être victime d’un « meurtre par rencontre », terme utilisé pour désigner un meurtre extrajudiciaire par la police, fréquent lorsqu’ils rencontrent des criminels violents recherchés. Le Bureau central d’enquête (CBI)a été aussi appelé à enquêter sur le meurtre de cinq de ses proches et la démolition de sa maison la semaine dernière.

#1162 vu sur news-24.fr

Inde, Chennai : après que la police a maltraité un travailleur migrant, les salariés de la Greater Chennai Corporation ont organisé des manifestations-éclair devant un poste de police

Inde, Chennai. Des travailleurs de la Greater Chennai Corporation ont organisé des manifestations éclair devant le poste de police de Neelankarai et le bureau de la zone de Sholinganallur pour condamner leur harcèlement par la police, avec des violences verbales constantes. Les manifestations ont été organisées après que la police a maltraité la veille un travailleur parce qu’il refusait de déraciner un arbre près d’un poste de police à Akkarai. Plusieurs incidentes de ce genre ont eu lieu de la part de policiers au cours du dernier mois dans la zone de Sholinganallur. La ville de Chennai est en quarantaine totale depuis le 25 mars et le sort de centaines de travailleurs migrants, souvent originaires du Bengale qui ne trouvent toujours aucun moyen de retourner dans leur pays d’origine, reste inchangé et, en plus du harcèlement policier, ils sont contraints de rester dans des bâtiments délabrés dans des quartiers pauvres de la ville.

#1182 vu sur timesofindia.indiatimes.com

Inde : un riche homme d’affaire débourse 4.000 dollars pour se faire fabriquer un masque en or, réalisé sur mesure, supposé le protéger du coronavirus

Inde. Un riche homme d’affaire débourse environ 4.000 dollars pour se faire fabriquer un masque en or, réalisé sur mesure, supposé le protéger de l’épidémie de coronavirus qui frappe le pays. Huit jours ont été nécessaires pour permettre à des artisans de réaliser ce masque de 60 grammes. “C’est un masque fin qui a de petites pores qui m’aident à respirer”, a-t-il expliqué à l’AFP. “Je ne suis pas sûr qu’il soit efficace pour me protéger du coronavirus alors je prends d’autres précautions”, a-t-il cependant précisé.

#1158 vu sur www.huffingtonpost.fr

Inde, Chennaï : pour dissuader les récalcitrants au confinement, la police s’est associée à un artiste local pour créer un casque en forme de virus supposé sensibiliser la population

Inde, Chennaï. Pour dissuader les plus récalcitrants de braver les interdictions du confinement en vigueur depuis le 24 mars et les sensibiliser aux dangers du coronavirus, la police s’est associée à un artiste local pour créer un casque en forme de virus. “Si vous sortez de chez vous, je rentre avec vous” dit un policier portant ce casque aux passants et aux automobilistes qui sortent sans masque de protection. Gowtham, l’artiste qui a créé l’objet, a choisi de travailler avec la police pour sensibiliser la population.

#1283 vu sur courrierinternational.com

Inde. Face à l’accroissement de la pandémie, des hôtel de luxe sont réquisitionnés pour accueillir les malades

Inde. Face à l’accroissement de la pandémie, des hôtel de luxe sont réquisitionnés pour accueillir les malades. La levée du confinement accélère la circulation du virus, en particulier dans les grandes villes et les quartiers pauvres. A New Delhi, on compte désormais 73.000 malades et 2.400 morts depuis le début de la pandémie. La situation est telle que la ville est obligée d’employer les grands moyens pour faire face à l’afflux de patients : elle a ordonné la réquisition d’hôtels de luxe, de wagons de train et de salles de réception pour les accueillir. Et ce sont les employés de ces hôtels qui seront chargés de prêter main-forte au personnel hospitalier. “Nous avons reçu une formation de l’hôpital sur la manière de porter l’équipement de protection individuelle et de l’enlever. C’est quelque chose que je n’aurais jamais pensé avoir à faire au cours de ma carrière dans l’hôtellerie”, témoigne un manager de l’hôtel Suryaa, où les premiers malades arriveront sous peu. Dans son hôtel, deux cents lits sont prévus pour accueillir les malades les moins touchés : asymptomatiques ou patients présentant des symptômes modérés. Les patients devront payer pour ce séjour, et même si la somme est plafonnée à 60 euros par jour, repas compris, c’est inabordable pour la plupart des habitants. Des lignes rouges ont été tracées pour mettre en œuvre la distanciation physique. Pour développer leurs capacités d’accueil de malades, les autorités ont ainsi réquisitionné une trentaine d’hôtels, chaque établissement étant rattaché à un hôpital référent. Les hôtels réquisitionnés ont tenté de faire valoir que beaucoup de leurs employés avaient plus de 50 ans et étaient donc à risque, et que leur personnel n’avait aucune formation pour prodiguer des soins ou gérer des déchets bio-médicaux. Le tribunal ne leur a donné que partiellement raison : plutôt que de servir d’hôpitaux de campagne, les hôtels ne seront que des centres d’accueil pour les malades les moins graves.

#1076 vu sur lci.fr

Inde, Amravati. Des infirmières font grève parce qu’elles n’ont par perçu leurs salaires au cours des trois derniers mois

Inde, Amravati. Des infirmières font grève parce qu’elles n’ont par perçu leurs salaires au cours des trois derniers mois. Leurs conditions de travail au plus près des malades du Covid19 sont par ailleurs déplorables. Elles affirment avoir dû travailler parfois 24h sur 24 sans même qu’on leur fournisse de nourriture.

#1075 vu sur timesofindia.indiatimes.com

Inde, New Dehli : un centre spirituel a été reconverti en gigantesque centre d’isolement de 10.000 lits gardé par des forces paramilitaires

Inde, New Dehli. Face à l’accroissement des décès dus à l’épidémie, un centre spirituel a été reconverti en gigantesque centre d’isolement de 10.000 lits. Sur les 10 000 lits prévus, 1000 seront dotés d’un accès à l’oxygène mais aucun ne sera équipé de respirateurs. Des forces paramilitaires vont être dépêchées pour prêter main-forte au «plus grand centre Covid du monde». Les soldats garderont notamment l’enceinte du campus afin d’empêcher la transmission du virus vers l’extérieur. La réouverture économique du pays s’accompagne d’une envolée inquiétante des cas de coronavirus, en dépit du confinement rapide et strict qui a été imposé durant près de deux mois par gouvernement. Rien qu’à Delhi, les autorités anticipent un demi-million de contagions à la fin du mois de juillet. Pour parer au choc, 80 000 lits vont être nécessaires, alors que la capitale n’en possède que 12 000. Le scénario qui se dessine est de plus en plus sombre et certaines ambassades ont prévenu leurs ressortissants sur l’éventualité d’être privés de soins en cas de nécessité. A l’heure actuelle, trouver une place pour être soigné relève du parcours du combattant. «Les hôpitaux de Delhi ne parviennent pas à faire face à la crise. Si on est malade, mieux vaut rester chez soi et mourir avec dignité» témoigne un habitant.

#1067 vu sur plus.lesoir.be

Inde : le pays annonce 10 000 nouveaux cas de coronavirus en une journée suite à la levée de la quarantaine et à la réouverture des espaces publics après deux mois de confinement

Inde. L’Inde enregistre 10 000 nouveaux cas de coronavirus en une journée, ce constat aparait suite à la levée de la quarantaine et la réouverture des espaces publiques après deux mois de confinement. L’Inde est pour l’instant le 5eme pays avec le plus de cas au monde. Une deuxème vague épidémique est très redouté notamment au vu de la gestion de la crise dans les quartiers et bidonvilles les plus pauvres. comme ici, à dravi.

#0900 vu sur aljazeera.com

Inde, Mumbaï : avec plus de 37 000 infections, la ville la plus riche d’Inde est en train de devenir celle qui est la plus touchée par le virus, les hôpitaux et les morgues sont débordés

Inde, Mumbaï. Avec plus de 37 000 infections soit plus d’un cinquième du total des cas de Covid19 dans le pays, la ville la plus riche d’Inde est en train de devenir celle qui est la plus touchée par le virus, qui ravage les bidonvilles et les quartiers les plus pauvres. Les hôpitaux, les crematoriums et les morgues peinent à suivre le rythme de l’augmentation du nombre de malades à traiter et de décès. Des vidéos circulent montrant des personnes décédées allongées à côté de malades encore vivants dans l’hôpital principal de la ville, et les corps restent stockés dans les couloirs. Beaucoup de patients font la queue pendant des journées entières pour entrer à l’hôpital et un grand nombre sont refusés faute de place, et quatre hôpitaux ont été placés en quarantaine après la découverte de cas de Covid parmi le personnel.

#0831 Source urban-fusions.fr

Inde, Gowainghat upazila : un ressortissant bangladais a été abattu par les forces de sécurité indiennes le long de la frontière de Jaflong

Inde, Gowainghat upazila (Sylhet). Un ressortissant bangladais a été abattu par les forces de sécurité indiennes le long de la frontière de Jaflong. “L’incident s’est produit dans la zone Zero Point de la frontière vers 11 h 20 lorsque l’homme est allé chercher des billes et des bambous dans la zone”, a déclaré le lieutenant-colonel des gardes-frontières du Bangladesh.

#0747 Source thedailystar.net

Inde, région de Gujarat : des travailleurs migrants ont affronté les policiers lors de manifestations pour réclamer des aides d’urgence, le paiement de leur salaire, et la possibilité de rentrer dans leur pays d’origine

Inde, région de Gujarat. Une centaine de travailleurs migrants ont affronté les policiers lors de manifestations pour réclamer des aides d’urgence, le paiement de leur salaire, et la possibilité de rentrer dans leur pays. En tentant de les disperser, la police a tiré des grenades lacrymogènes pendant que les travailleurs répliquaient à coup de pierres. Depuis le début du confinement, la région de Gujarat à connu plus d’une douzaine d’affrontements entre les travailleurs migrants et la police.

#0709 thehindu.com

Inde, Bangladesh : face à l’arrivée du cyclone Amphan, des millions de personnes sont en cours d’évacuation alors que les abris sont utilisés comme centres de quarantaine.

Inde, Bangladesh. Des millions de personnes vont être évacuées dans le contexte de la pandémie suite à l’arrivée prochaine du cyclone Amphan qui s’annonce très violent et va en particulier toucher Calcutta. La situation est compliquée par le fait qu’une partie des centres d’évacuation sont utilisés comme lieu de quarantaine, et par la difficulté de maintenir les mesures de distanciation sanitaire dans les abris. Entre leurs habitations qui risquent d’être détruites et les évacuations au cours desquelles les mesures sanitaires vont être très peu efficaces, les habitants font face à un choix impossible.

#0705 Source rfi.fr

L’Inde est un des premiers Etats à imposer le traçage de la population, à travers Aarogya Setu, une application développée sur place qui contient de nombreuses données personnelles dont la géolocalisation.

Inde. L’Inde est parmi les premiers Etats à imposer une application de traçage du Covid19. Baptisée Aarogya Setu, l’application est proposée en téléchargement depuis le début d’avril, mais l’Inde a seulement commencé son déconfinement lundi dernier ce qui rend l’application nécessaire pour toute la population. Même si la politique officielle du pays est que l’adoption de l’application est facultative, tout le personnel gouvernemental est obligé de la télécharger et de nombreuses grandes entreprises privées, des commerces et certains territoires particulièrement touchés par le virus l’exigent aussi. Les personnes obligées de télécharger Aarogya Setu qui refusent de le faire pourraient perdre leur emploi, être mises à l’amende ou même aller en prison. Le pays a plutôt décidé de développer sa propre application qui se sert des données de la géolocalisation et qui demande des informations personnelles. Le gouvernement est, jusqu’à maintenant, peu transparent sur la manière dont les données sont stockées.

#0545 Source ici.radio-canada.ca

Inde et Bangladesh : manifestations violentes dans les usines de textile pour réclamer la réouverture et le paiement des salaires

Inde et Bangladesh. Des révoltes ont éclaté à Gazipur dans la capitale du textile au Bangladesh d’où proviennent une majorité des produits textiles consommés dans les magasins du monde entier. La ville est malheureusement connue pour ses nombreux accidents et décès d’ouvriers dus aux terribles conditions de travail. De nombreux morts dans les usines ces dernières années ont déclenché des mouvements de révolte parmi les ouvriers. Les ouvrier de l’usine RMG ont manifestés pour la réouverture des usines et le paiement des salaires (la plupart vivent dans des situation d’extrême pauvreté et l’usine est leur seul espoir de subsistance) , ils ont répondus aux balles en caoutchouc avec des pierres et ont répliquer aux matraques avec des bâtons. Une douzaine d’ouvriers de l’usine RMG ont été bléssés. En Inde, des centaines de travailleurs immigrés de Chenab Textile Mills (CTM) dans le district de Jammu-et-Cachemire à Kathua ont manifesté pour protester parce que leurs salaires n’étaient pas payés. Il y a eu de nombreuses dégradations et les affrontements avec la police ont fait plusieurs blessés. Les manifestants sont allé bloquer l’autoroute. Plus d’une vingtaine de personnes ont été arrêtées pour avoir endommagé des véhicules de police et pour d’autres dégradations, a indiqué la police.

#0533 et 0541 Source newagebd.net et zeenews.india.com

L’Inde déclare qu’elle va envoyer une marine et une flotte d’avions pour rapatrier les travailleurs migrants bloqués en quarantaine par le coronavirus dans les Etats du Golfe.

Inde. L’Inde déclare qu’elle va envoyer une marine et une flotte d’avions pour rapatrier les travailleurs migrants bloqués en quarantaine par le coronavirus dans les Etats du Golfe. Les économies y sont au point mort depuis début mars, laissant les chantiers vacants et les travailleurs migrants confinés dans des camps, où le nombre de cas de Covid-19 dépasse de loin celui des citoyens des pays de la région, notamment Oman, les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite, le Bahreïn, le Qatar et le Koweït. Après des semaines de pression de la part de ses ressortissants, l’Inde a annoncé lundi qu’elle avait lancé un plan de rapatriement de masse. Cependant, cette décision a suscité des critiques immédiates car l’Inde veut que la plupart des migrants paient pour leur voyage et veut leur imposer une quarantaine obligatoire de deux semaines à leur arrivée. Le plan d’évacuation concerne jusqu’à 200 000 Indiens actuellement bloqués. Des centaines de milliers d’autres migrants travaillent dans la région, des travailleurs pakistanais, sri lankais, népalais, soudanais et arabes bangladais, y compris des Égyptiens, occupant presque tous les postes non qualifiés mais aussi des postes qualifiés dans les États producteurs de gaz et de pétrole.

#0485 urban-fusions.fr

Inde, ouest du Bengal : les habitants se révoltent ont contre un office de distribution de rations de nourriture, redistribuent les denrées et attaquent le logement du gérant.

Inde, ouest du Bengal. Des révoltes ont eu lieu contre un office de distribution de rations de nourriture. Les habitants, insatisfaits de la manière dont les rations étaient distribuées, ont attaqué la maison du gérant avant de redistribuer la nourriture et de vandaliser son logement. Vendredi, les proches d’un patient décédé du Coronavirus ont vandalisé l’hôpital Sagar Dutta.

#0462 Source opindia.com

Inde, Mumbai : plus de 300 cas de covid19 recensés à Dharavi, le plus grand bidonville d’Asie

Inde, Mumbai. Le nombre de cas de nouveau coronavirus (COVID-19) recensés à Dharavi (le plus grand bidonville d’Asie), a dépassé le seuil des 300 mardi avec 42 nouveaux cas détectés au cours des dernières 24 heures, selon le dernier bulletin d’information des autorités civiles de la ville. Le nombre total de cas dans ce bidonville s’est élevé à 330, avec 18 décès, dont quatre enregistrés ce mardi. Ces 42 nouveaux cas enregistrés constituent la plus forte augmentation en une journée jusqu’à présent dans le bidonville où vivent près d’un million de personnes. Près de 12,5 % des habitants se trouvent désormais dans les zones renforcées de confinement du coronavirus, selon les autorités civiles, c’est-à-dire qu’elles n’ont plus le droit de sortir du tout.

#0474 Source french.xinhuanet.com

Inde : durcissement du confinement dans les bidonvilles et les zones urbaines les plus appauvries

Inde. Le confinement s’assouplit dans les zones rurales et les régions peu touchées par le virus. En revanche la situation est très tendue dans les métropoles, notamment New Delhi et Bombay et en particulier dans les zones les plus pauvres où les restrictions s’accentuent. “À New Delhi, les habitants des bidonvilles ne sortent plus de chez eux de peur d’être frappés à coups de bâton par la police, rapporte un spécialiste des politiques urbaines au CNRS. Le confinement a privé ces chiffonniers, femmes de ménages, chauffeurs de moto-taxi, de tout revenu.”

#0308 Source : lacroix.com

Inde : durcissement du confinement dans les bidonvilles et les zones urbaines les plus appauvries

Inde. Le confinement s’assouplit dans les zones rurales et les régions peu touchées par le virus. En revanche la situation est très tendue dans les métropoles, notamment New Delhi et Bombay et en particulier dans les zones les plus pauvres où les restrictions s’accentuent. “À New Delhi, les habitants des bidonvilles ne sortent plus de chez eux de peur d’être frappés à coups de bâton par la police, rapporte un spécialiste des politiques urbaines au CNRS. Le confinement a privé ces chiffonniers, femmes de ménages, chauffeurs de moto-taxi, de tout revenu.”

#0308 Source : lacroix.com

Inde, Mumbai. Dans les maisons exiguës, étouffantes et de plus en plus pauvres en nourriture, les habitants de l’immense bidonville de Dharavi à Mumbai se débattent contre le contrôle et la répression

Inde, Mumbai. Dans les maisons exiguës, étouffantes et de plus en plus pauvres en nourriture, les habitants de l’immense bidonville de Dharavi à Mumbai se débattent sous le verrouillage complet de l’Inde à l’échelle nationale qui dure depuis le 25 mars. Dharavi a jusqu’ici 138 cas de Covid19 signalés. Selon un témoin de Reuters, les officiers ont puni les contrevenants au verrouillage en les faisant s’asseoir au soleil, en s’accroupissant ou en les frappant avec des bâtons.

#0272 Paru sur news24.fr

Inde, Dehli : un centre pour travailleurs étrangers incendié par ses occupants après la mort par noyade de quatre d’entre eux

Inde, Dehli. Un foyer / centre pour travailleurs étrangers à été incendié par ses occupants après qu’une altercation avec les matons au sujet de la nourriture servie dans le centre a poussé quatre détenus à sauter dans la rivière Yamuna. La colère a éclaté après la noyade de l’un d’eux.

#0176 Source : paru sur ndtv.com le 12 avril 2020

Inde : déplacements de population et camps en Inde suite au confinement brutal de l’ensemble du pays

Inde. A 20 heures, le premier ministre Narendra Modi annonce à la télévision qu’à partir de minuit, l’Inde tout entière entre en confinement. En 4 heures, les marchés se retrouvent fermés, tous les moyens de transport publics et privés supprimés et interdits. Des millions de personnes appauvries, affamées, assoiffées, congédiées, pour un grand nombre d’entre elles, par leurs employeurs et propriétaires, jeunes et vieux, hommes, femmes, enfants, malades, aveugles, handicapés n’ayant plus nulle part où aller, sans moyen de transport public en vue, ont entamé une longue marche de retour vers leurs villages. Ils ont marché des jours durant à destination de Badaun, Agra, Azamgarh, Aligarh, Lucknow, Gorakhpur – à des centaines de kilomètres de leur point de départ. Certains d’entre eux sont morts en cours de route. En chemin, certains ont été brutalement frappés et humiliés par la police chargée de faire respecter scrupuleusement le couvre-feu. Des jeunes hommes ont été forcés à s’accroupir et à avancer en sautillant comme des grenouilles sur la route. Un groupe, arrêté aux environs de Bareilly, a été rassemblé et aspergé de désinfectant chimique au tuyau d’arrosage. Quelques jours plus tard, inquiet à l’idée que cette population puisse répandre le virus dans les campagnes, le gouvernement a donné l’ordre de fermer les frontières interétatiques, y compris aux piétons, et ceux qui marchaient depuis si longtemps ont été obligés de rebrousser chemin vers des camps dans les villes qu’ils avaient été forcés de quitter.

#0095 Source : Le Monde du 06/04/2020.

Inde, Calcutta : plusieurs jours d’émeute ont débuté dans la prison de Dumdum après la mort d’un détenu suite à une tentative d’évasion.

Inde, Calcutta. Plusieurs jours d’émeute ont débuté dans la prison de Dumdum. Des prisonniers ont allumé des incendies et causé de multiples dégradations en tentant de s’évader, alors que les tribunaux sont fermés et que les prisonniers ne peuvent pas obtenir de libération sous caution, les laissant piégés et potentiellement exposés au coronavirus.
Le soulèvement s’est poursuivi le 22 mars avec de nouveaux affrontements entre prisonniers et gardiens, et un incendie a eu lieu, un jour après qu’un prisonnier a été tué et trois policiers blessés.

#0167 paru sur news18.com le 22 mars 2020