Emirats Arabes Unis : la compagnie Emirates Airlines fait la publicité de son assurance COVID-19 qui couvre les frais médicaux, de quarantaines et de funérailles en cas de test positif suite à un vol sur ses lignes

Emirats Arabes Unis. La compagnie Emirates Airlines propose une assurance COVID-19 à ses passagers, allant bien d’au-delà de la logique de sécurisation pour donner leur donner confiance par des mesures sanitaires renforcées. L’assurance d’Emirates stipule que si l’un de ses passagers reçoit un diagnostic de COVID-19 pendant son voyage, la compagnie aérienne basée à Dubaï couvrira ses frais médicaux, jusqu’à 150 000 € (environ 176 000 $), 100 € (118 $) par jour pour les frais de quarantaine – comme une chambre d’hôtel – pendant un maximum de deux semaines et 1500 € (environ 1765 $) pour les funérailles en cas de décès. Cette démarche s’inscrit dans la tendance en cours depuis quelques temps, à développer la communication autour des assurances contractées avec l’achat d’un produit, et de l’assurance en général. Ainsi, l’an dernier, les dépenses publicitaires dans le secteur de l’assurance ont atteint 7 milliards de dollars aux Etats Unis, soit environ 2,7% de toutes les dépenses publicitaires américaines. Il s’agit d’attirer l’attention du consommateur sur un aspect de ses achats et de l’organisation de sa vie qu’il souhaite plutôt ne pas prendre en compte en tant que tel. Pour vendre ce produit qui manque d’attrait en lui-même, l’agence GEICO par exemple a a lancé une campagne loufoque pour injecter de l’humour dans l’imagerie endormie et conservatrice de l’assurance. Depuis que cette campagne a fonctionné, les assureurs rivalisent d’ingéniosité dans le domaine. Il n’en reste pas moins que c’est la première fois qu’une marque propose des services d’enterrement comme incitation à l’achat…

#1348 vu sur www.forbes.com

Emirats Arabes Unis, Abou Dhabi : des jeunes migrants, enfermés dans un camp de travail et employés par un sous-traitant d’une entreprise française dirigée par un candidat aux municipales soutenu par la gauche, dénoncent le non-versement de leur salaire en bloquant l’accès aux lieux de travail

Emirats Arabes Unis, Abou Dhabi. Un mouvement de protestation se déroule depuis la mi-mai dans cet Etat très surveillé du Golfe Persique. Des jeunes migrants, enfermés dans un camp pour travailleurs, dénoncent le non-versement de leur salaire en bloquant l’accès aux lieux de travail. « Cela fait deux mois que notre employeur ne nous paye pas, expliquait un jeune homme d’origine indienne. Même si l’on reçoit de la nourriture, nous avons beaucoup de problèmes, nous ne pouvons plus recharger nos téléphones. C’est pour cela que nous empêchons les rares personnes qui ont encore du travail d’aller travailler », ajoutait-il, face à la porte métallique du camp, maintenue close. L’employeur de ces ouvriers en colère est l’entreprise AMB-Hertel, une filiale de la multinationale française de fabrication d’échafaudages Altrad, dont le siège est à Montpellier. Le groupe, qui compte 15 000 employés dans le Golfe, est dirigé par son fondateur, Mohed Altrad, 31e fortune française, candidat à la mairie de Montpellier, qui vient d’obtenir, pour le second tour (le 28 juin), le soutien d’écologistes et de militants de gauche locaux.

#0879 source lemonde.fr

Emirats Arabes Unis : des centaines de travailleurs migrants népalais se sont mis en grève car leurs employeurs ne leur ont pas versé de salaire au cours des deux derniers mois.

Emirats Arabes Unis. Des centaines de travailleurs migrants népalais se sont mis en grève car leurs employeurs ne leur ont pas versé de salaire au cours des deux derniers mois. Près de 500 travailleurs, employés dans un hôtel à Ruwais à Abu Dhabi, ont cessé le travail. La plupart d’entre eux sont confinés dans leur appartement depuis deux mois sans travail alors que l’entreprise ne leur a rien payé pour la période. Les grévistes ont organisé des piquets de grève pour bloquer les entreprises. «Nous n’avons laissé personne aller travailler », a déclaré un des grévistes. Le nombre de migrants qui se retrouvant sans travail ni ressources bloqués dans les pays du golfe a augmenté sans précédent ces dernières semaines. Le gouvernement prévoit de rapatrier ces travailleurs migrants, mais rien de concret n’est pour l’instant mis en place.

#0693 Source kathmandupost.com

L’Inde déclare qu’elle va envoyer une marine et une flotte d’avions pour rapatrier les travailleurs migrants bloqués en quarantaine par le coronavirus dans les Etats du Golfe.

Inde. L’Inde déclare qu’elle va envoyer une marine et une flotte d’avions pour rapatrier les travailleurs migrants bloqués en quarantaine par le coronavirus dans les Etats du Golfe. Les économies y sont au point mort depuis début mars, laissant les chantiers vacants et les travailleurs migrants confinés dans des camps, où le nombre de cas de Covid-19 dépasse de loin celui des citoyens des pays de la région, notamment Oman, les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite, le Bahreïn, le Qatar et le Koweït. Après des semaines de pression de la part de ses ressortissants, l’Inde a annoncé lundi qu’elle avait lancé un plan de rapatriement de masse. Cependant, cette décision a suscité des critiques immédiates car l’Inde veut que la plupart des migrants paient pour leur voyage et veut leur imposer une quarantaine obligatoire de deux semaines à leur arrivée. Le plan d’évacuation concerne jusqu’à 200 000 Indiens actuellement bloqués. Des centaines de milliers d’autres migrants travaillent dans la région, des travailleurs pakistanais, sri lankais, népalais, soudanais et arabes bangladais, y compris des Égyptiens, occupant presque tous les postes non qualifiés mais aussi des postes qualifiés dans les États producteurs de gaz et de pétrole.

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