Chili : avec la fermeture des frontières, les avortements clandestins sont encore plus dangereux, alors qu’ils ne sont autorisés que dans trois cas : viol, danger pour la vie de la mère ou quand le fœtus n’est pas viable

Chili. Avec la fermeture des frontières en lien avec la pandémie, les avortements clandestins sont encore plus dangereux qu’avant. Au Chili l’interruption de grossesse n’est autorisée que dans trois cas : viol, danger pour la vie de la mère ou quand le fœtus n’est pas viable. Hors de ces cas de figure, les femmes qui y ont recours risquent jusqu’à cinq ans de prison. On compte entre 60 000 et 200 000 avortements clandestins par an au Chili, selon les associations. Beaucoup de femme trouvaient sur internet des pilules avortives qui ne sont plus en vente aujourd’hui parce que les fournisseurs ne peuvent plus s’en procurer, et les prix ont augmenté au point de rendre l’achat inaccessible pour la plus part des habitants. Pour douze comprimés de misoprostol, le médicament considéré au Chili le plus sûr pour avorter chez soi, il faut maintenant débourser jusqu’à 300 000 pesos, pas loin de 400 dollars, soit presque un salaire minimum au Chili, environ trois fois plus qu’avant la pandémie. Des associations féministes craignent une forte hausse de la mortalité des femmes qui avortent.

#1364 vu sur www.rfi.fr

Chili, Collipulli : des manifestations et incendies ont lieu en soutien aux détenus Mapuche actuellement en grève de la faim

Chili, Collipulli. Des manifestations ont lieu pour soutenir les membres de la communauté Mapuche qui sont en grève de la faim en prison, au cours desquelles des dégradations diverses ont eu lieu comme des jets de pierres contre des maisons et le bureau du procureur et l’incendie d’un camion dans une station service. Une personne aurait été arrêtée en flagrant délit.

#1349 vu sur www.biobiochile.cl

Chili, France, Grande Bretagne : des chiens sont entraînés pour détecter la présence du virus dans la transpiration ; des brigades canines”covidog” pourraient être déployées dans les gares et les aéroports dès le mois d’août

Chili, France, Grande Bretagne. La police chilienne a commencé à dresser des chiens pour repérer les malades du Covid-19 en détectant la présence du virus dans leur transpiration. Les chiens sélectionnés, trois golden retrievers et un labrador âgés de 4 à 5 ans, étaient jusqu’ici employés à rechercher des drogues, des explosifs ou des personnes disparues. Ce programme est né de la collaboration de la police nationale du Chili, les Carabineros et de spécialistes de l’Université catholique du Chili. Des initiatives similaires ont eu aussi en France et en Grande-Bretagne et les brigades canines anti covid pourraient être déployées dans les gares et les aéroports dès le mois d’août. En France, le CHU de Strasbourg associé au laboratoire des sciences de l’ingénieur, de l’informatique et de l’imagerie ainsi qu’à des chercheurs et virologues du CNRS ont lancé en mai le projet Covidog, dans le but de trouver des moyens “non invasifs et immédiat” de détecter le porteurs du virus. Il est développé grâce la startup strasbourgeoise Twistaroma, spécialiste de l’analyse des molécules organiques volatiles. Des expérimentations ont été aussi lancées fin mai à l’école vétérinaire de Maison Alfort, dans le Val-de-Marne, ainsi qu’en Corse. On peut imaginer ce que Covidog donnerait dans la réalité des contrôles une fois que les chiens seraient aux mains des policiers…

#1187 vu sur www.leparisien.fr

Chili, Biobio : dans le cadre d’une journée de protestation pour la libération des prisonniers politiques mapuche et non mapuche, des barrages routiers ont été signalés à Hualpen, Lorenzo Arenas, Chiguayante et Talcahuano

Chili, Bio Bio. Dans le cadre d’une journée de protestation pour la libération des prisonniers politiques mapuche et non mapuche, des barrages routiers ont été signalés à Hualpen, Lorenzo Arenas, Chiguayante et Talcahuano. Le communiqué est à lire ici

#1299 vu sur anarchistsworldwide.noblogs.org

Chili, Santiago : plusieurs manifestations émeutières ont eu lieu dans le quartier de Villa Francia, un homme de 55 ans a été gavement blessé par une cartouche de lacrymo tirée dans la tête

Chili, Santiago. Plusieurs manifestations émeutières contre le système de retraite privé (AFP) et contre la pauvreté ont eu lieu dans le quartier de de Villa Francia proche la gare centrale, en plein confinement. Des barricades et des incendies ont accompagné les affrontements avec la police. Un homme de 55 ans a été gravement blessé par une cartouche de gaz lacrymogène reçue en pleine tête. Il est encore hospitalisé dans un état grave et restera probablement handicapé sans qu’on puisse savoir exactement jusqu’où son cerveau a été endommagé.

#1174 vu sur www.biobiochile.cl

Chili, Santiago : à la suite des émeutes du quartier d’El Bosque, des habitants du quartier pauvre de La Pintana, ont défié le confinement obligatoire en manifestant pour réclamer une aide alimentaire d’urgence

Chili, Santiago. Des habitants du quartier pauvre de La Pintana, ont défié le confinement obligatoire en manifestant pour réclamer une aide alimentaire d’urgence. La situation de ceux qui n’ont plus de ressources à cause du confinement devient catastrophique. A la suite des émeutes du quartier d‘El Bosque, les habitants ont manifesté avec des banderoles, des concerts de casseroles, des slogans qui accusent le pouvoir de se désintéresser de leur sort, et ont incendié des barricades. L’épidémie est en pleine croissance au Chili, avec un total de près de 54 000 cas et 544 décès.

#0710 Source rfi.fr

Chili, El Bosque : émeutes de la faim dans une banlieue de Santiago, une manifestation violente a eu lieu pour protester contre les pénuries alimentaires pendant le confinement.

Chili, El Bosque. Emeutes de la faim dans une banlieue de Santiago. Une manifestation violente a eu lieu pour protester contre les pénuries alimentaires pendant le confinement. Des barricades ont été dressées, et les manifestants ont affronté, à coup de bâtons et de jets de pierres, les gaz lacrymogènes et les canons à eau des forces de l’ordre. La police déclare trois interpellations. Avant la crise sanitaire, le Chili a connu de longs mois d’agitation sociale et de révoltes, parties de l’annonce en octobre d’une hausse du prix du ticket de métro à Santiago.

#0695 Source lefigaro.fr

Chili, Santiago : 25 prisonniers sont en lutte depuis quinze jours pour obtenir que les rations de nourriture soient régulièrement distribuées ainsi que davantage de libérations en lien avec la pandémie. Ils appellent à des actions de solidarité.

Chili, Santiago. Dans le secteur des 2 et 3 H la prison de haute sécurité de la ville, 25 prisonniers sont en lutte depuis quinze jours. Leur communiqué est à lire ici. Les détenus exigent que les rations de nourriture soient régulièrement distribuées. Les prisonniers affectés à cette tâche font grève. Les détenus demandent aussi plus de libérations en lien avec la pandémie. Ils appellent à des actions solidaires à l’extérieur pour briser l’isolement renforcé par la situation sanitaire.

#0578 Source 325.nostate.net

International : le site Crimethinc propose un recueil d’autocollants, affiches et tags provenant d’Autriche, du Brésil, du Chili, de France, d’Allemagne, de Grèce, du Mexique, de Slovénie, d’Espagne et des États-Unis, en lutte contre la pandémie et sa gestion.

International. Le site Crimethinc propose un recueil d’autocollants, affiches et tags provenant d’Autriche, du Brésil, du Chili, de France, d’Allemagne, de Grèce, du Mexique, de Slovénie, d’Espagne et des États-Unis, en lutte contre la pandémie et sa gestion. On peut le consulter ici.

#0726 Source fr.crimethinc.com

Chili : révolte dans la prison de Puente Alto après l’identification d’un premier cas de Covid19

Chili, Puente Alto. Plusieurs révoltes ont lieu dans les prisons pour obtenir la libération des prisonniers. La mutinerie de Puente Alto fait suite à l’identification d’un premier cas positif de Covid-19. Dans la tour 4 de la prison, les prisonniers se sont révoltés, ils ont déclenché des incendies et affronté les mâtons. L’émeute fait environ 24 blessés, et des proches des détenus manifestent à l’extérieur des murs.

#0285 Source : publicacionrefractario

Chili : révolte dans la prison de Puente Alto après l’identification d’un premier cas de Covid19

Chili, Puente Alto. Plusieurs révoltes ont lieu dans les prisons pour obtenir la libération des prisonniers. La mutinerie de Puente Alto fait suite à l’identification d’un premier cas positif de Covid-19. Dans la tour 4 de la prison, les prisonniers se sont révoltés, ils ont déclenché des incendies et affronté les mâtons. L’émeute fait environ 24 blessés, et des proches des détenus manifestent à l’extérieur des murs.

#0285 Source : publicacionrefractario

Chili, Rancagua : trois gendarmes blessés à la suite de troubles survenus à l’intérieur d’un secteur de la prison de La Gonzalina

Chili, Rancagua. Plusieurs blessés dont trois gendarmes à la suite de troubles survenus à l’intérieur d’un secteur de la prison de La Gonzalina. Les détenus se sont révoltés contre les mesures prises suite à l’épidémie de coronavirus. “Cela s’est concentré sur l’un des secteurs où vivent 126 détenus. Ils ont exprimé leur mécontentement (…) en plaçant des barricades afin que le personnel de service n’intervienne pas”, a expliqué le directeur de la prison de Rancagua.

#0128 Source : cooperativa.cl

Chili : 800 boliviens sont enfermés en quarantaine à Colchane dans le Nord du pays.

Chili, Colchane. 800 Boliviens, coincés à la frontière chilienne depuis plusieurs jours, vont être placés en quarantaine au Chili avant de pouvoir rentrer dans leur pays, conformément à un accord conclu entre les deux pays. Ils sont depuis une semaine bloqués dans des campements de fortune dans la petite localité frontalière de Colchane (nord du Chili). Il y a plusieurs jours, certains avaient tenté de forcer le passage pour entrer en Bolivie, mais des militaires boliviens les en avaient empêchés. Des affrontements avaient fait au moins deux blessés. Le Chili et la Bolivie ont conclu un accord prévoyant que ces migrants soient placés en quarantaine dans la ville côtière chilienne de Iquique, à 250 km à l’ouest de Colchane.

#0220 Source : voaafrique.com