Cameroun, Nguetchewe : au moins 19 personnes (17 dans le camp et les 2 kamikazes) ont été tuées lors d’une attaque qui a visé un camp de déplacés, selon les autorités locales

Cameroun, Nguetchewe. D’après les autorités locales, au moins 19 personnes (17 dans le camp et les 2 kamikazes) ont été tuées lors d’une attaque qui a visé un camp de déplacés dans ce village de l’Extrême-nord camerounais, frontalier avec le Nigeria. Il s’agirait d’un attentat qui n’est pas revendiqué mais est attribué par les autorités à Boko Haram. « Après avoir attaqué les membres du comité de vigilance local et d’autres civils deux kamikazes ont actionné des charges explosives», a précisé le gouvernement camerounais. Plus de 1.500 personnes ont fui vers la localité voisine de Mozogo selon le HCR.

#1387 vu sur www.aa.com.tr

Cameroun, Yaoundé : 159 détenus passent en procès suite aux émeutes de Kondengui en juillet 2019 alors que des émeutes importantes ont à nouveau eu lieu pendant le confinement

Cameroun, Yaoundé. 159 détenus passent actuellement en procès suite aux émeutes survenues en juillet 2019 à la prison de Kondengui, alors que des soulèvements importantes ont à nouveau eu lieu pendant le confinement. Ils sont poursuivis devant le tribunal de première instance de Yaoundé pour “rébellion en groupe, tentative d’évasion en coaction, et destruction en coaction”. Le tribunal saisi a cru bon de les séparer arbitrairement en plusieurs groupes de 50 personnes environ et de les faire juger par 6 juges, au cours de 6 procès différents. Des peines allant de 1 à 3 ans fermes ont été infligées de manière aléatoire aux différents prévenus, traités différemment selon qu’ils sont considérés comme « militant du Mrc » ou « anglophones ».

#0987 Source 237online.com

Cameroun, Yaoundé : les détenus de la prison de Kondengui menacent d’un “mouvement d’humeur” pour protester contre les conditions, invivables et dangereuses sur le plan sanitaire, de leur détention

Cameroun, Yaoundé. Les détenus de la prison de Kondengui menacent d’un “mouvement d’humeur” (selon les mots de la presse) le 5 juin, pour protester contre les conditions, invivables et dangereuses sur le plan sanitaire, de leur détention, dans la période à risque sanitaire que nous connaissons aujourd’hui. Cette prison de 800 places retiendrait en réalité enfermés quelques 3000 personnes. Il y a un an, le 22 juillet 2019, avait démarré, dans cette même prison, une mutinerie avec l’incendie de la bibliothèque de la prison, de l’atelier de couture des femmes et du bureau du responsable de la discipline des détenus. Des commerces internes au centre pénitencier avaient aussi déjà été pillés à l’époque.

#0809 vu sur actucameroun.com

Cameroun, Bafoussam : situation émeutière dans la ville chef-lieu de la région de l’Ouest, suite à la mort d’un jeune homme lors d’une interpellation policière, tué d’un coup de feu à bout portant.

Cameroun, Bafoussam. Situation émeutière dans la ville chef-lieu de la région de l’Ouest, suite à la mort d’une personne lors d’une interpellation policière, qui s’est soldée par un coup de feu à bout portant. En vengeance, les révoltés ont barricadé des routes, détruit des voitures et la police a enregistré une tentative d’incendie contre la brigade de gendarmerie de Djandam, lieu de service du gendarme auteur présumé du coup de feu. L’émeute a fini par être stoppée tard dans la nuit, la situation restant (selon une source policière) tendue et conflictuelle. Une dizaine d’arrestations sont à déplorer.

#0563 Source cameroun-info.net