Brésil : le gouvernement durcit sa réglementation sur l’avortement en cas de viol suite à la mobilisation de l’extrême droite religieuse contre l’avortement d’une petite fille de 10 ans

Brésil. Suite à la mobilisation de l’extrême droite religieuse contre l’avortement d’une petite fille de 10 ans enceinte suite à un viol dans le cadre familial, le gouvernement durcit sa réglementation sur l’avortement en cas de viol, un des rares cas dans lequel il est autorisé. Le personnel médical sera obligé de proposer à la femme de voir l’embryon ou le fœtus par échographie avant l’opération. Celle-ci devra aussi « raconter en détail » ce qui s’est passé et sera avertie qu’elle risquera des poursuites si elle ne peut pas prouver ses dires. Enfin, le viol sera obligatoirement signalé à la police avec dépôt de plainte, que la femme le veuille ou non. Au Brésil, six enfants entre 10 et 13 ans avortent chaque jour.

#1487 vu sur www.lemonde.fr

Brésil, Recife : des militants anti-avortement membres de groupes religieux évangéliques et soutiens de Bolsonaro ont tenté d’empêcher l’interruption de grossesse d’une fillette de 10 ans violée par son oncle

Brésil, Recife. Des militants anti-avortement membres de groupes religieux évangéliques soutiens de Bolsonaro ont tenté d’empêcher l’interruption de grossesse d’une fillette de 10 ans violée par son oncle. La ministre de la Famille (mais aussi “de la Femme et des Droits humains”), une pasteure intégriste, avait elle-même indiqué où se tiendrait l’intervention et avait déploré sur les réseaux sociaux la décision de justice autorisant l’interruption de grossesse de l’enfant. La petite fille, originaire d’une famille pauvre de la ville de São Mateus, dans l’État d’Espirito Santo (au nord de Rio de Janeiro), subissait des abus sexuels depuis l’âge de 6 ans, ce qui a motivé la justice, explique le journal, à autoriser l’avortement, interdit dans le pays. Mais pendant que l’affaire était examinée en justice, elle recevait déjà la visite de pasteurs évangéliques qui l’exhortaient à ne pas avorter, essayant également de faire pression sur la grand-mère en charge de l’enfant. L’enfant a dû être déplacée dans une autre région du pays, là où la ministre de la famille a révélé sa présence, car les hôpitaux locaux ont tous refusé de prendre en charge l’avortement. Au Brésil, sur les 66 000 viols enregistrés en 2018 dans le pays, 53,8 % ont concerné des mineures de moins de 13 ans, et la plupart dans le cadre familial.

#1435 vu sur www.courrierinternational.com

Brésil, Campo do Meio : Quilombo campo Grande résiste à une tentative d’expulsion, des dizaines de policiers armés ont été amenés des villes voisines pour l’évacuer, avec des drones pour intimider les 450 occupants

Brésil, Campo do Meio. Depuis trois jours, le campement de Quilombo Campo Grande résiste à une tentative d’expulsion qui a débuté tôt le mercredi 12 août. Le campement situé dans la municipalité de Campo do Meio, dans l’état de Minas Gerais, abrite depuis 1998 450 familles. Des dizaines de policiers et de véhicules ont été amenés des villes voisines pour l’évacuer. Selon les habitants, les policiers sont entrés dans les maisons armés de fusils et de pistolets, cassant les portes et les fenêtres. Le MST (Mouvement des travailleurs ruraux sans terres) a affirmé que la veille de l’expulsion, la police avait encerclé le camp avec des véhicules et des drones, intimidant les familles.

#1411 vu sur www.brasildefato.com.br

Brésil, Sao Paulo : un procès devant la cour suprême du pays met en débat la question de définir la politique actuelle vis à vis des populations autochtones comme un génocide

Brésil, Sao Paulo. Un procès devant la cour suprême du pays met en débat la question de définir la politique actuelle du gouvernement vis à vis des populations autochtones comme un génocide. «Il n’est pas exagéré d’avertir ce tribunal que nous avons un risque sérieux de génocide» affirme l’avocat Luiz Eloy Terena, lui-même autochtone, lors d’une audience en ligne de la Cour suprême. Il s’appuie sur le nombre alarmant de morts dans les populations autochtones et la politique gouvernementale qui ne permet pas de protection sanitaire pour ces populations et contribue au contraire sciemment à y favoriser la diffusion du virus. A ce constat s’ajoute le fait que, comme l’a montré un rapport de l’Institut socio-environnemental du Brésil en juin, pour les groupes isolés, le virus pose «un risque d’extermination de tout le groupe», avec un taux de mortalité bien supérieur au reste de la population. En réponse, la Cour suprême du Brésil a rendu une décision constatant le défaut de protection et forçant le gouvernement à protéger les peuples autochtones pendant la pandémie. Plus précisément, il a ordonné au gouvernement de

1) créer des barrières dites sanitaires, empêchant des tiers de pénétrer sur les terres autochtones;

2) créer une «salle de situation» où les responsables gouvernementaux et les représentants des peuples autochtones pourraient constamment discuter et actualiser un tel plan;

3) inclure dans le système de santé les terres autochtones qui ne sont pas encore officiellement reconnues comme telles par l’État;

et 4) adopter des mesures urgentes pour contenir et isoler les envahisseurs des terres autochtones, en particulier les mineurs illégaux.

Mais cette décision se fonde sur la possibilité de négociations et donc sur une relative “bonne volonté” supposée de Bolsonaro, hypothèse qui semble démentie par le fait que le jour suivant, le gouvernement a suspendu les actions répressives contre les mineurs illégaux dans les terres autochtones du nord-est de l’État de Pará. La décision de la cour suprême intervient quelques jours après que la Commission interaméricaine des droits de l’homme a également demandé à l’État brésilien de protéger les peuples autochtones pendant la pandémie, en particulier deux d’entre eux pour lesquels la situation est particulièrement critique : elle a recommandé «l’adoption des mesures nécessaires pour protéger les droits à la santé, à la vie et à l’intégrité personnelle des membres des peuples autochtones Yanomami et Ye’kwana» et a ordonné la mise en œuvre de “mesures préventives contre la propagation du COVID-19, en plus de leur fournir des soins médicaux adéquats”. Par ailleurs, cinq demandes sont déposées à la Cour pénale internationale pour ouvrir des enquêtes préliminaires pour “incitation au génocide” et “crimes contre l’humanité”.

#1400 vu sur www.americasquarterly.org

Brésil : l’hypothèse d’une contamination accrue des populations autochtones par les soignants de l’agence gouvernementale Sesai qui interviennent sans tests ni protections suffisantes se confirme

Brésil. Parmi d’autres causes identifiables, l’hypothèse d’une contamination accrue des populations autochtones vivant dans des zones très isolées par les soignants qui sont venu dans le cadre de la gestion de l’épidémie se confirme. En effet, beaucoup des personnels de santé affectés aux soins des autochtones étaient déjà infectés, sans disposer des tests qui leur aurait permis de le savoir ni des équipements de protection adéquats. Dans beaucoup de villages, les symptômes commencé environ une semaine après que le personnel médical du gouvernement ait effectué une visite de routine et plus de 1000 travailleurs du service fédéral de santé autochtone, connu sous le nom de Sesai, ont été testés positifs pour le coronavirus au début du mois de juillet. A ce jour, Plus de 15500 brésiliens autochtones ont été diagnostiqués positifs, dont au moins 10889 vivant dans des territoires protégés. Au moins 523 sont décédés. Dans un communiqué envoyé par courrier électronique, Sesai, qui est dirigé par un général de l’armée, a déclaré que les informations selon lesquelles des agents de santé avaient exposé des peuples autochtones au virus n’étaient «pas concluantes».

#1259 vu sur nytimes.com

Brésil, Rio Pequeno : deux hommes ont été abattus lors d’une intervention de la police militaire, pour protester contre cette action les habitants de la favela ont mis le feu à un bus

Brésil, Rio Pequeno. Deux hommes ont été abattus lors d’une intervention de la police militaire dans une favela à l’ouest de la Sao Paulo. L’intervention meurtrière a été filmée par des habitants et on voit sur les images un garçon allongé sur le sol après avoir reçu une balle dans la jambe tirée par la police. D’autres enfants sont sur place et sa famille essaye de le protéger. Les policiers disent avoir tiré en l’air pour disperser la foule qui se regroupait et commençait à leur jeter des pierres. Plusieurs personnes ont été blessées dont certaines gravement, puis la scène s’est transformée en fusillade et deux hommes qui venaient secourir les blessés ont été abattus. Pour protester contre cette action, les habitants de la favela ont mis le feu à un bus sur l’autoroute Raposo Tavares.

#1232 vu sur ponte.org

Brésil : le président Bolsonaro met son veto à ce qu’une obligation de fournir de l’eau et des lits d’hôpital aux populations autochtones soit indiquée dans la nouvelle loi sensée les protéger

Brésil. Le président Bolsonaro met son veto à ce qu’une obligation de fournir de l’eau et des lits d’hôpital aux populations autochtones soit indiquée dans la nouvelle loi sensée les protéger. La loi adoptée par le Congrès le 16 juin, a été publiée aujourd’hui avec les vetos au Journal officiel, dont un véto présidentiel aux articles qui auraient contraint le gouvernement brésilien à garantir aux peuples autochtones et aux quilombolas (descendants d’esclaves d’origines africaine qui ont fui et construit des communautés traditionnelles pendant l’esclavage) l’accès universel à l’eau potable et la distribution gratuite d’hygiène, de matériel de nettoyage et désinfection dans les villages ainsi que la fourniture de lits de soins intensifs dans les hôpitaux et de ventilateurs et de machines médicales d’oxygénation du sang.

#1146 vu sur 24.sapo.pt

Brésil, Boa Vista : la communauté autochtone isolée des Yanomami proteste contre la mission militaire accompagnés de journalistes qui les a mis en danger pour produire des images de propagande

Brésil, Boa Vista. La communauté autochtone isolée des Yanomami proteste contre la mission militaire qui s’est déroulée récemment dans leur village, filmée par des journalistes. Mardi et mercredi, des soldats ont apporté des fournitures médicales par hélicoptère à des avant-postes à la frontière avec le Venezuela et ont réuni des familles yanomamis pour les tester, la scène étant filmée par un grand nombre de journalistes, sans doute pour dédouaner Bolsonaro de sa politique génocidaire envers les populations autochtones. “Nous ne voulons pas être utilisés comme propagande gouvernementale”, a déclaré Parana Yanomami. “Nous ne voulons pas que des étrangers viennent ici pour prendre des photos de nos enfants. La visite nous a pris par surprise.” Les Yanomami sont la dernière grande tribu à vivre dans un isolement relatif dans une vaste réserve sur la taille de l’État américain de l’Indiana et ont été envahis pendant des décennies par des mineurs d’or qui leur ont apporté plusieurs maladies mortelles. Mercredi, à la tête de la mission, le ministre de la Défense a déclaré aux journalistes que la pandémie était sous contrôle chez les Yanomami, car aucun cas n’avait été détecté alors que plus de 160 cas ont déjà été confirmés donc cinq décès.

#1132 vu sur www.swissinfo.ch

Brésil, Manaus et Boa Vista : trois bébés d’origine Yanomami sont morts du Covid19 dans des hôpitaux publics sans que leurs parents ne soient informés de ce que sont devenus leurs enfants, dont les tombes viennent d’être localisées

Brésil, Manaus et Boa Vista. Une agence de journalistes indépendants a localisé les tombes de trois bébés de l’ethnie Yanomami , deux du sous-groupe Sanöma. Les nouveau-nés sont décédés du Covid19 entre le 29 avril et le 25 mai dans les hôpitaux publics de Roraima mais leurs parents n’ont pas été informés de ce que sont devenus leurs enfants. Un quatrième bébé a subi le même sort pour un décès qui serait dû à une autre cause. Il a fallu plusieurs jours de fouille pour retrouver les corps. Les parents demandent que les corps soient retirés de la fosse commune du cimetière de Boa Vista pour les ramener au territoire indigène et pouvoir les incinérer et accomplir le rituel funéraire dans leurs villages d’origine, ce qui leur est refusé pour des raisons sanitaires.

#1080 vu sur amazoniareal.com.br

Brésil : la mairie de Rio mène une opération de destruction dans une favela près d’Uerj dans le nord de la ville.

 

Brésil. La mairie de Rio mène une opération de destruction dans une favela près d’Uerj dans le nord de la ville. La Coordination des opérations spéciales, qui est liée au Secrétariat municipal pour les infrastructures, le logement et la conservation, a démoli en très peu de temps une vingtaine de maisons. La sécurité a été renforcée par la police militaire et la garde municipale. Les constructions de fortune se sont multipliées depuis le début de la pandémie. Ces opérations sont souvent menée par les tristement célèbre unités du “BOPE” connus pour massacrer civils comme “délinquants” lors de sanglantes descentes.

Tireur d’élite du BOPE lors d’une opération de “pacification” dans la favela de Rocinha.

#1058 vu sur g1.globo.com

Brésil : la mortalité due au virus est cinq fois supérieure en prison, le virus s’y diffuse sans aucune mesures sanitaires alors que la pandémie est en pleine expansion

Brésil. La situation catastrophique des prisonniers entassés sans aucune mesures sanitaires alors que la pandémie est en pleine expansion fait l’objet d’une dénonciation par 200 groupes et organisations qui veulent alerter l’ONU. Début mai déjà une vidéo prise dans la prison de Luziania montrait le corps d’un détenu qui n’avait reçu aucuns soins médicaux et dont l’administration pénitentiaire refusait de constater qu’il était mort du Covid. Depuis une soixantaine de prisonniers sont officiellement morts du Covid en détention, et le chiffre réel est certainement beaucoup plus élevé. La mortalité du virus est cinq fois plus importante dans les prisons que sur le reste du territoire (où elle est déjà beaucoup très forte à cause du manque de prise en charge sanitaire), et se protéger de la contagion est impossible.

#1051 vu sur ponte.org

Brésil, Amazonie : une organisation autochtone donne le chiffre à ce jour d’au moins 332 décès de Covid-19 et 7 208 cas dans 110 communautés, son représentant parle d’extermination sciemment orchestrée par le gouvernement

Brésil, Amazonie. L’organisation indigène Apib donne le chiffre d’au moins 332 décès de Covid-19 et 7 208 cas de coronavirus dans 110 communautés. “Nous sommes confrontés à l’extermination”, a déclaré son coordinateur exécutif. Le Covid décime en particulier les personnes les plus âgées qui ont une importance particulière dans la structuration sociale des communautés autochtones, détenant l’histoire et étant souvent chefs de tribus ou soignants. Certains accusent les agents de santé du gouvernement d’avoir amené le virus. Katia Silene Akrãtikatêjê, 51 ans, chef de la tribu Gavião dans l’État de Pará, pense qu’elle a attrapé Covid-19 après qu’une équipe de santé publique s’est rendue dans leur village pour donner des vaccins contre la grippe. Dans la plus grande réserve du Brésil – les Yanomami – quatre personnes sont mortes du Covid-19 et 146 cas de coronavirus ont été détectés. La tribu a déjà été décimée par des épidémies de rougeole et de grippe, et beaucoup craignent maintenant que le coronavirus soit propagé par les 20 000 orpailleurs illégaux – ou garimpeiros – qui envahissent la réserve. Chez les Kokama, dans la région amazonienne d’Alto Solimões, à 1000 km de Manaus, le Covid-19 a tué 57 personnes. Un homme de 64 ans, aurait contracté la maladie lorsqu’il s’est rendu dans une ville voisine pour percevoir un paiement d’aide d’urgence, ce qui est une contrainte imposée par le gouvernement. Quand il est tombé malade, on lui a promis un pont aérien médical à Manaus, mais cela ne s’est jamais concrétisé. Les Kokama qui tombent malades restent maintenant dans leurs villages, se soignant avec un thé à base de plantes amazoniennes, de citron vert, de gingembre, d’ail et d’aspirine. A la lutte désespérée contre le virus s’ajoute le manque de nourriture qui devient critique.

#1043 Source theguardian.com

Brésil, Amazonie : l’Etat néglige sciemment les zones habitées par des autochtone dans les interventions contre les incendies qui ravagent l’Amazonie

Brésil, Amazonie. L’Etat néglige sciemment les zones habitées par des autochtone dans les interventions contre les incendies qui ravagent l’Amazonie. Les Guaranis qui ont contenu un incendie à Jaraguá dénoncent ces négligences criminelles. Beaucoup d’habitants ont été blessés en intervenant seuls pour endiguer le feu. Le gouvernement a laissé le feu se propager et devenir impossible à maîtriser pendant plusieurs heures avant d’envoyer les hélicoptères malgré plus d’une centaine au service d’incendie de la police militaire de l’État de São Paulo et des transmissions en direct avec des demandes d’aide. Les hélicoptères sont intervenus seulement sept heures après le début de l’incendie, en versant 1 200 litres d’eau sur le site ce qui était largement insuffisant, et: l’incendie a continué pendant six heures de plus. Sur la page officielle du service d’incendie de la police militaire de l’État de São Paulo une intervention longue et efficace est décrite alors que les camions sont repartis avant même d’intervenir en constatant qu’il était difficile d’atteindre le lieu de l’incendie.

#1037 vu sur brasildefato.com.br

Brésil, Sao Paulo : plusieurs milliers de personnes ont manifesté contre le racisme, le fascisme et la politique du président, Bolsonaro. C’est la troisième manifestation consécutive de ce type

Brésil, Sao Paulo. Plusieurs milliers de personnes ont manifesté contre le racisme, le fascisme et la politique de Bolsonaro. C’est la troisième manifestation consécutive de ce type. Des organisations soulignent à quel point les plus pauvres sont les plus durement touchés par le Covid19 dont une grande partie appartiennent à la communauté noire. La manifestation s’est déroulée sans incidents.

#0955 vu sur brasildefato.com.br

Brésil : le président Bolsonaro demande à la population de filmer des hôpitaux, en pleine expansion de la pandémie de Covid-19, pour vérifier les taux d’occupation qu’il met en doute

Brésil. Le président brésilien Jair Bolsonaro a suscité un tollé après avoir demandé à la population de filmer des hôpitaux, en pleine expansion de la pandémie de Covid-19, pour vérifier les taux d’occupation. «Ce serait bien que vous alliez dans un hôpital près de chez vous (…) et trouviez un moyen d’entrer pour filmer», a lancé le chef de l’Etat lors de sa transmission hebdomadaire en direct sur Facebook. «D’après mes informations, je me trompe peut-être, mais pratiquement personne n’a perdu la vie par manque de respirateur ou de lit en soins intensifs», a affirmé le président toujours dans le déni de l’épidémie. Depuis le début de la pandémie, les chiffres officiels ont fait état par moments d’une occupation de plus de 95% des lits en soins intensifs dans de nombreux Etats, même si ce taux a baissé ces derniers jours à Rio de Janeiro et Sao Paulo, où une réouverture graduelle des commerces a débuté. «Quand Jair Bolsonaro demande à des partisans d’envahir des hôpitaux, sous prétexte de filmer les lits, il met des vies en péril impunément», a protesté un député. Les courbes de la pandémie sont en pleine ascension au Brésil, qui a dépassé le seuil des 40.000 morts et des 800.000 contaminations.

#0941 Source cnews.fr

Brésil : alors que le déconfinement s’étend et que l’épidémie se propage toujours le ministère de la santé efface de ses sites le nombre total des décès et ne rend public désormais que ceux des dernières 24 heures

Brésil. Alors que le monde entier s’inquiète des ravages réels de l’épidémie dans le pays, et que Bolsonaro menace de quitter l’OMS, le ministère brésilien de la santé annonce qu’il rendra public désormais uniquement le nombre des morts des dernières 24 heures. Le site internet avec les statistiques depuis les débuts de la pandémie a aussi été pour revenir en ligne le lendemain avec seulement les chiffres sur le dernier jour, sans bilan régional ni antérieur. Le Brésil fait face à une propagation rapide du nouveau coronavirus, avec un taux de mortalité exceptionnellement élevé. Il compte plus de 600 000 cas de contamination pour 35 000 décès officiels mais les méthodes de décompte sont considérées comme très lacunaires. Malgré cette situation, le gouverneur de Rio de Janeiro a annoncé l’assouplissement à partir de samedi des mesures de confinement et la réouverture partielle des bars, restaurants, centres commerciaux et la reprise de certaines activités sportives.

#0883 Source lematin.ch

Brésil : les Guarani Kaiowá, le deuxième groupe ethnique autochtone du Brésil voient les cas graves de la maladie progresser de façon exponentielle

Brésil. L’épidémie s’étend dans les villages autochtones, en même temps que la pauvreté accrue par les mesures de gestion de la crise sanitaire. Les Guarani Kaiowá, le deuxième groupe ethnique du Brésil voient les cas graves de la maladie progresser de façon exponentielle. Dans la réserve de Dourados, dans le Mato Grosso do Sul, 74 personnes ont été infectées en 17 jours.

#0912 vu sur epoca.globo.com

Brésil, Sao Paulo : le lendemain de l’annonce de l’assouplissement du confinement au Brésil, la région de São Paulo a enregistré le record de 6 382 nouveaux cas confirmés de coronavirus en 24 heures avec près de 300 nouveau décès déclarés

Brésil, Sao Paulo. La région de São Paulo a enregistré le record de 6 382 nouveaux cas confirmés de coronavirus en 24 heures avec près de 300 nouveau décès déclarés, selon les données du Département d’État de la Santé. Ces chiffres sont annoncés le lendemain du jour où le gouvernement a annoncé l’assouplissement progressif du confinement dans cette région.

#0807 vu sur g1.globo.com

Brésil, Amazonie : d’après une étude d’un organisme indépendant, le taux de mortalité pour les populations autochtones touchées par le virus serait de 12,6%, soit le double du taux de mortalité de l’ensemble de la population du pays

Brésil, Amazonie. D’après une étude d’un organisme indépendant, le taux de mortalité pour les populations autochtones touchées par le virus est le double de celui de l’ensemble de la population brésilienne. Cette organisation a enregistré plus de 980 cas de coronavirus officiellement confirmés et au moins 125 décès, avec un taux de mortalité de 12,6% – contre 6,4% au niveau national. L’Amazonie est la région du pays la plus touchée par l’épidémie et la région où le système hospitalier est le plus défaillant : la distance moyenne entre les villages autochtones et l’unité de soins intensifs la plus proche est de 315 kilomètres. Et pour 10% des villages, cette distance se situe entre 700 et 1 079 kilomètres.

#0765 Source

Brésil : le pays est désormais considéré comme le deuxième pays au monde le plus touché par l’épidémie, après les États-Unis ; à Sao Paulo, des parcelles funéraires verticales sont construites dans trois cimetières pour enterrer près de 13 000 cercueils disposés verticalement.

Brésil. Le pays est désormais considéré comme le deuxième pays au monde le plus touché par l’épidémie, juste derrière les États-Unis. Les chiffres officiels donnent 330890 personnes infectées, 1 001 décès coronavirus par jour cette semaine, portant le nombre total de décès à 21 048. À Sao Paulo, la ville la plus touchée, une vidéo aérienne montre des rangées de parcelles ouvertes au cimetière de Formosa en prévision des décès du jour, et des parcelles funéraires verticales sont construites dans trois cimetières pour enterrer près de 13 000 cercueils disposés verticalement. Le nombre réel de cas et de décès est probablement beaucoup plus élevé que ne le suggèrent ces chiffres, et l’épidémie continue d’accélérer sa diffusion. Face aux incohérences de la politique de Bolsonaro, plusieurs experts de haut niveau en santé publique ont démissionné et ont été remplacés par des militaires.

#0740 Source reuters.com

Brésil : le projet de loi pour “soutenir les populations autochtones” dans la lutte contre l’épidémie finit par légaliser le séjour des missionnaires dans les territoires indiens isolés.

Brésil. Ce qui était censé être un projet de loi pour soutenir les populations autochtones dans la lutte contre les coronavirus (engagement du gouvernement à fournir de l’eau potable, des tests rapides pour détecter la contamination par le coronavirus, du matériel d’hygiène personnelle, la garantie d’une réserve de lits pour les populations autochtones contaminée) s’est changé en son inverse : une manœuvre du banc évangélique de la Chambre des députés a légalisé le séjour des missionnaires dans les territoires indiens isolés. Les populations autochtones demandaient expressément que ces incursions soient interdites à cause du danger de contamination qu’elles font courir aux habitants. Au départ, le texte prévoyait une peine de cinq ans de prison pour quiconque accédait aux territoires autochtones sans l’autorisation de la National Indian Foundation (Funai). Angela Amanakwa Kaxuyana, de la Coordination des organisations autochtones de l’Amazonie brésilienne (COIAB) a qualifié la mesure de «tragédie». Pour un autre de leurs représentants, ce texte revient à échanger la vie des habitants des villages les plus isolés contre une protection sanitaire très réduite et incertaine pour ceux qui le sont moins.

#0739 Source brasildefato.com.br

International : un mot d’ordre de grève internationale des livreurs de Glovo, Uber Eats, Rappi et d’autres applications de services de livraison à domicile a débuté le 22 avril, les débrayages sont toujours en cours

International. Une grève internationale des livreurs de Glovo, Uber Eats, Rappi et d’autres applications de services de livraison à domicile a débuté le 22 avril. Des livreurs d’Équateur, du Brésil, d’Argentine, du Pérou, du Costa Rica, du Guatemala, du Mexique et d’Espagne y participent déjà. Avec les quarantaines dues au coronavirus, l’achat de repas en ligne a augmenté, tout comme le taux de chômage. Être livreur est devenu l’une des rares options d’emploi disponibles, car c’est l’un des rares marchés du travail qui se développe actuellement, dans des conditions de plus en plus inacceptables. Rien qu’en mars, l’application iFood a reçu 175 000 candidatures, soit deux fois plus qu’en février. Au Brésil, ces mobilisations sont étroitement liées aux grèves d’autres travailleurs qui doivent continuer de travailler pendant la pandémie, comme les opérateurs de centres d’appels et les professionnels de la santé, dont les emplois ont été décrétés services essentiels mais qu’on prive de conditions de travail sûres. Les débrayages sont toujours en cours. Le 14 mai, des livreurs de repas de Vitória, la capitale de l’État d’Espírito Santo, ont organisé une manifestation pour fermer l’application iFood pendant deux heures. À Jundiaí, dans l’intérieur de l’État de São Paulo, des travailleurs appellent leurs collègues de tout le Brésil à se joindre à une grève le 30 mai.

#0753 Source wsw.org

Brésil, Brasilia : 300 membres d’un groupe d’extrême droite qui soutient Bolsonaro, “les 300 de Brasilia” mènent leur “bataille des Thermopyles” en campant à proximité de la Plaza de los Tres Poderes, à côté de la Cour fédérale supérieure qu’ils ont choisie comme cible.

Brésil, Brasilia. 300 membres d’un groupe d’extrême droite qui soutient Bolsonaro, “les 300 de Brasilia” mènent leur “bataille des Thermopyles” en campant à proximité de la Plaza de los Tres Poderes, à côté de la Cour fédérale supérieure qu’ils ont choisie comme cible. Leur porte-parole, Sara Giromin, se fait appeler Sara Winter en l’honneur d’une militante de l’Union britannique des fascistes décédée en 1944. Le groupe exhibe des armes “pour la protection des membres du camp”. La gauche les considèrent comme une milice armée. Il reçoivent régulièrement des visites de membres du Congrès conservateurs, du PLS (Parti social libéral) ou de divers groupes d’extrême droite qui les soutiennent.

#0676 Source pagina12.com.ar

Brésil, Amazonie : avec 92 décès, 446 cas identifiés, et 38 villages touchés, le virus est en train de se propager parmi les populations autochtone qui sont contraints d’aller en ville pour récupérer les aides gouvernementales

Brésil, Amazonie. Avec 92 décès, 446 cas identifiés et38 villages touchés, le virus est en train de se propager parmi les populations autochtone. Il faut dire que l’aide gouvernementale n’est pas acheminée sur place et que des habitants des villages reculés se rendent en ville pour ramener des vivres, ce qui a beaucoup contribué à la propagation du virus. Les habitants des villages barrent eux-même les routes d’accès pour limiter la propagation.

#0678 Source aljazeera.com

Brésil : beaucoup d’hôpitaux n’ont plus de respirateurs disponibles à cause de la gestion du gouvernement qui minimise l’épidémie, dans un des hôpitaux de campagne, il n’y a pas d’unité de soins intensifs !

Brésil. Dans ce pays qui est très fortement touché par l’épidémie, beaucoup d’hôpitaux n’ont plus de respirateurs disponibles. La gestion du gouvernement qui minimise l’épidémie est mise en cause : dans un des hôpitaux de campagne ouvert spécifiquement pour les patients atteint par le virus, il n’y a pas d’unité de soins intensifs ! La politique sanitaire du ministère de la santé est incohérente : après avoir acheté 15 000 respirateurs en Chine, il a ensuite annulé le contrat au milieu du mandat éclair du ministre Nelson Teich, affirmant que le fabricant ne livrerait pas à temps. La production locale devait en fournir 14 000 respirateurs mais, la matière première étant importée, la production s’avère impossible à réaliser.

#0675 Source brasil.elpais.com

Brésil : la presse affirme que depuis le début de la mise en quarantaine liée à la pandémie plus de 1 000 personnes se sont évadées des prisons de l’État de São Paulo

Brésil. La presse affirme que depuis le début de la mise en quarantaine liée à la pandémie plus de 1 000 personnes se sont évadées des prisons de l’État de São Paulo, tandis qu’au moins 25 sont décédées et 87 ont été blessés lors d’affrontements avec les forces de sécurité. Les révoltes dans les prisons surpeuplées en proie à la propagation du virus se poursuivent dans plusieurs pays Amérique du Sud.

#0650 Source equaltimes.org

Brésil, Rio de Janeiro : massacre dans les favelas du Complexo do Alemão au nord de la ville, au moins treize personnes ont été tuées au cours d’une opération de l’unité des forces spéciales Batalhão de Operações Especiais (BOPE)

Brésil, Rio de Janeiro. Au moins treize personnes ont été tuées au cours d’une opération de l’unité des forces spéciales Batalhão de Operações Especiais (BOPE) menée avec des officiers de Desarme (poste de police spécialisé pour les armes, les munitions et les explosifs) dans les favelas du Complexo do Alemão au nord de la ville. Les BOPE sont connues pour la brutalité de leurs interventions souvent meurtrières. Les forces de l’ordre sont rentrées dans le quartier à 6 heures du matin dans des chars blindés appelés caveirões, ou “Gros crânes.” «Nous nous sommes réveillés au son des coups de feu et des grenades», a déclaré un habitant de Nova Brasilia. «Ils sont venus tout détruire.» Dans la favela de Fazendinha, également à Complexo do Alemão, un autre habitant a raconté que les policiers portaient des masques intégraux et opéraient sans porter d’identité officielle. Les téléphones portables ont été fouillés pour détruire toute photo ou vidéo qui auraient été prises de l’intervention, mais de nombreuses captations et photos circulent.

#0682 Source rioonwatch.org

Brésil, Amazonie : alors que le président Bolsonaro a nommé un ancien missionnaire de l’organisation chrétienne fondamentaliste New Tribes à la direction de l’agence censée protéger les populations isolées du Brésil, des tribus indigènes veulent faire cesser les interventions de missions évangélistes qui perdurent malgré les risques de transmission du Covid19 face auxquels ces populations seraient particulièrement fragiles.

Brésil, Amazonie. La récente épidémie de coronavirus a exacerbé des tensions entre tribus indigènes et missionnaires chrétiens évangéliques. Dans les régions les plus reculées de l’Amazonie brésilienne, les tribus avertissent de l’hécatombe que peut engendrer le virus parmi les leurs et militent pour interdire l’accès à leurs terres à des groupes religieux d’évangélisation qui pourraient apporter le covid19 (en plus de la foi !). Le 17 mars, alors que l’épidémie de coronavirus se propageait au Brésil, les ministères de la justice et de la santé du pays ont recommandé aux Brésiliens non indigènes d’éviter tout contact avec les tribus, afin de les protéger de l’épidémie. New Tribes Mission au Brésil a cependant continué d’envoyer son hélicoptère dans la vallée du Javar. Mi-avril, un juge a énoncé l’interdiction aux missionnaires de pénétrer dans la vallée du Javari, une région reculée située le long de la frontière qui sépare le Brésil du Pérou, et où vivent de nombreuses tribus autochtones – dont au moins 16 groupes isolés n’ayant jamais eu aucun contact avec d’autres communautés. La décision de justice nomme expressément trois missionnaires, ainsi que l’organisation chrétienne fondamentaliste New Tribes Mission au Brésil, affiliée à une œuvre missionnaire évangélique de plus grande ampleur aux États-Unis. En février dernier, le président Bolsonaro a nommé Ricardo Lopes Dias, un ancien missionnaire de New Tribes, à la direction de l’agence censée protéger les populations isolées du Brésil. Selon Joenia Wapichana, première femme indigène élue au congrès brésilien en 2018, “si le coronavirus devait frapper des terres indigènes, ce serait une tragédie. Nous ne disposons d’aucune zone protégée, et l’investissement dans la santé et les équipements de protection pour les indigènes est inexistant.” Les autorités sanitaires ont annoncé le 15 avril qu’un adolescent de 15 ans membre de la tribu des Yanomami avait succombé au Covid-19 à l’hôpital de la ville de Boa Vista.

#0527 Source huffingtonpost.fr

Brésil, Région de Para : les domestiques feraient apparemment partie des professions indispensables autorisées à fonctionner pendant le confinement !

Brésil, Para. Dans la ville de Para qui vient d’être mise en confinement total, les domestiques feraient apparemment partie des professions indispensables autorisées à fonctionner ! Le Brésil est le pays qui compte le plus grand nombre au monde de domestiques, avec 6,3 millions d’« empregadas ». Si certains sont forcées de continuer le travail, d’autres ont été brutalement remerciés.

#0525 réseaux sociaux

Brésil : hécatombe de cas et de décès, les chiffres réels seraient 12 à 18 fois supérieurs aux données du ministère de la santé

Sao Paulo

Brésil. Avec 5 901 décès et 85 380 cas confirmés jeudi 30 avril, beaucoup plus si l’on en crois d’autres observateurs, le Brésil est en train de devenir l’un des pays du monde les plus touchés au monde par le coronavirus. Selon les chiffres divulgués par le ministère de la santé, le nombre de victimes aurait doublé en un peu plus d’une semaine. Ces chiffres seraient par ailleurs fortement sous-estimés, plusieurs municipalité déclarant ouvrir des fosses communes pour gérer l’augmentation rapide des décès. Le groupe COVID-19 BRASIL, réunissant chercheurs et épidémiologiste du pays, a estimé le nombre de cas entre 1,1 et 1,6 million, soit 12 à 18 fois plus que les données du ministère de la santé. A Sao Paulo, épicentre de l’épidémie, 13 000 sépultures doivent être creusées dans les prochaines semaines pour accueillir les décès à venir, liés en particulier au coronavirus.

#0457 Source lemonde.fr

Brésil, Manaus : mutinerie des prisonniers de Puraquequara qui ont pris sept gardiens en otage.

Brésil, Manaus. Mutinerie des prisonniers de Puraquequara qui ont pris sept gardiens en otage. D’après les autorités pénitentiaires, il y aurait dix gardiens et cinq détenus blessés. La direction de la prison considère qu’il s’agit d’un leurre pour permettre une tentative d’évasion, malheureusement déjouée. Des proches de détenus qui se sont rassemblés à l’extérieur de l’enceinte ont déclaré que les prisonniers se rebellaient en raison de mauvaises conditions, notamment un manque de nourriture, d’électricité et de soins médicaux. D’après l’aumônerie pénitentiaire nationale du Brésil qui a adressé une plainte officielle au bureau du défenseur public à Manaus, jusqu’à 300 détenus de la prison sont malades, certains présentant des symptômes compatibles avec le coronavirus. Selon le rapport, les autorités ont nié l’existence de cas de coronavirus à l’intérieur de la prison. Deux autres pénitenciers de la même région ont eu des cas de contamination confirmés. Avec 5 901 décès et 85 380 cas annoncés officiellement jeudi 30 avril, le Brésil est en train de devenir l’un des pays du monde les plus touchés par le coronavirus

#0456 Source thenational.ae

Amérique du Sud : plusieurs Etats en appellent à Dieu et aux prières collectives pour endiguer le Coronavirus

Brésil, Bolivie, Nicaragua, Mexique, Vénézuela, Salvador. En Amérique du Sud, plusieurs Etats appellent Dieu à la rescousse et invitent à des réunions de prière qui peuvent encourager le développement de la pandémie. Le président brésilien Jair Bolsonaro a annoncé la nomination d’André de Almeida Mendoça, avocat et pasteur presbytérien, comme nouveau ministre de la Justice et de la Sécurité publique, à la place de Luz Henrique Mandetta, qui a préconisé la quarantaine dans les grandes villes, et voulu interdire les réunions organisées par les églises évangéliques. Il a aussi appelé la population à des journées de jeûne collectif et de prière pour libérer le Brésil de l’épidémie de coronavirus. Au Nicaragua, les appels au sacré sont quotidiens. Le président, le 15 avril, a déclaré que la pandémie était « un signe de Dieu » pour changer le monde et son épouse et vice-présidente Rosario Murillo, apparaît chaque jour pour appeler à la protection divine de l’au-delà. Le président mexicain Andrés Manuel Lopez Obrador a demandé aux habitants de porter sur eux des amulettes et des images pieuses pour arrêter le coronavirus. Le président du Salvador, Nayhid Bukele, a déclaré en février qu’il avait parlé directement à Dieu. Le président vénézuélien, Nicolás Maduro, a encouragé il y a quelques semaines l’organisation d’une chaîne de prière pour l’obtention d’un vaccin définitif contre le covid-19.

#0450 Source 14ymedio

International : le site Crimethinc propose un recueil d’autocollants, affiches et tags provenant d’Autriche, du Brésil, du Chili, de France, d’Allemagne, de Grèce, du Mexique, de Slovénie, d’Espagne et des États-Unis, en lutte contre la pandémie et sa gestion.

International. Le site Crimethinc propose un recueil d’autocollants, affiches et tags provenant d’Autriche, du Brésil, du Chili, de France, d’Allemagne, de Grèce, du Mexique, de Slovénie, d’Espagne et des États-Unis, en lutte contre la pandémie et sa gestion. On peut le consulter ici.

#0726 Source fr.crimethinc.com

Brésil, Manaus : la région la plus touchée du Brésil peine à gérer l’épidémie

Brésil, Manaus. Le nombre de mort ne fait qu’augmenter (207 décès dans la région de Manaus) et les cimetières peinent à suivre la cadence mortuaire. Embouteillages de corbillards, maximum de cinq personnes autorisées par enterrement, fosses communes creusées massivement par manque de place, cadavres entassés dans les camions frigorifiques, la région la plus touchée du Brésil gère difficilement l’épidémie, des lits d’hôpitaux aux places de cimetière.

#0318 Source afp.com