Algérie : les autorités coupent l’accès aux réseaux sociaux dans tout le pays pour empêcher la triche aux examens

Algérie. L’accès aux réseaux sociaux est coupé dans tout le pays pour empêcher la triche aux examens, reportés pour cause de Covid. Le phénomène de fraude au brevet et au baccalauréat a pris de l’ampleur ces dernières années en Algérie, et les autorités ont adopté des sanctions pénales criminalisant la triche et la sanctionnant de prison ferme. Le code pénal, amendé en avril, criminalise “l’atteinte aux examens et concours” et toute personne impliquée dans la fraude aux examens encourt une peine allant d’un à 15 ans de prison. Selon le ministère de la Justice, les tribunaux du pays ont commencé à prononcer “les premières peines d’emprisonnement” pour des faits liés à la fuite de sujets du Brevet d’enseignement moyen (BEM), qui a eu lieu du 7 au 9 septembre, mais aussi à la diffusion de corrigés et à la “triche”. Un lycéen algérien s’est ainsi vu infliger une peine d’un an de prison pour avoir diffusé le corrigé d’une épreuve du brevet. Une autre personne, accusée d’avoir fait “fuiter le sujet de langue arabe par téléphone portable”, a été placée en détention provisoire par le tribunal de M’sila.

#1525 vu sur ouest-france.frr

Algérie, Bgayet : des émeutes ont éclaté dans cette ville où la police a empêché la reprise des manifestations hebdomadaires qui avaient lieu tous les vendredis avant le confinement

Algérie, Bgayet. Des émeutes ont éclaté dans cette ville où les manifestations hebdomadaires qui avaient lieu le vendredi avant le confinement et qui devaient reprendre ont été empêchées par la police. Des dizaines de manifestants ont été arrêtés et emmenés au commissariat de la ville. Des affrontements ont opposé violemment ceux qui voulaient manifester aux forces de l’ordre. Les manifestants ayant échappé aux arrestations ont décidé de prendre la route vers la cité « CNS » où un sit-in a été observé pour exiger la libération des militants interpellés.

#0937 Source tamurt.info

Algérie, Alger : après l’éradication de la majorité des bidonvilles dans la capitale avant et pendant le confinement, de nombreux nouveaux sites de baraquements ont vu récemment le jour, les autorités ne parvenant pas à faire face à la crise du logement

Algérie, Alger. Après l’éradication de la majorité des bidonvilles dans la capitale avant et pendant le confinement, de nombreux nouveaux sites de baraquements ont vu récemment le jour, les autorités ne parvenant pas à faire face à la crise du logement. Sur le prolongement de la RN24, à partir de la localité de Qahouet Chergui, des bidonvilles poussent comme des champignons, particulièrement au lieudit Chebcheb, où était installé, avant son évacuation, un bidonville tentaculaire. En face de l’ancien quartier de Bordj El Bahri, un hangar abandonné se trouvant en face d’une salle de sports a été transformé en lieu d’habitation pour des dizaines de familles qui ont ajouté des extensions en parpaings. Des immeubles à la cité «Diplomatique», dont la construction est inachevée, ont été récemment squattés par des dizaines de familles.

#0940 Source elwatan.com