Italie, Castellanza : un jardin d’enfants expérimente des bracelets électroniques qui vibrent et s’allument en cas de contacts trop rapprochés, une entreprise d’automobile française en a déjà commandé à LABBI LIGHT pour sa garderie.

Italie, Castellanza. En vue de la réouverture des écoles et des crèches, un jardin d’enfant expérimente des bracelets électroniques qui vibrent et s’allument en cas de contacts trop rapprochés, conçus pour les enfants de 4 à 6 ans. Deux cents bracelets intelligents pour les élèves et le personnel scolaire ont été achetés auprès d’une entreprise italienne LABBI LIGHT. La presse atténue la dystopie en parlant de “gadget” et en comparant ces bracelets à “des montres”. “L’initiative sera développée et expliquée comme s’il s’agissait d’un jeu, en évitant tout risque d’anxiété pour les mesures anti-contagion, grâce à nos psychologues et pédagogues”, souligne Fabio Morandi, directeur de l’école. Le jeu sera donc d’obtenir que le bracelet ne s’allume pas. Le système permet de surveiller à distance les contacts entre les enfants de l’école et il sera utilisé pour tracer les contacts d’infectés éventuels, y compris pour le personnel. Les familles devront contribuer à l’achat des “gadgets” en payant dix euros par mois, dont l’école déclare qu’elle les reversera à des associations bénévoles (!). Cette mesure pourrait se développer aussi en France puisqu’une garderie d’entreprise d’une grande marque automobile en a déjà commandé des centaines. «Nous avons reçu des commandes d’une chaîne d’hôtels à Brescia, de quelques établissements balnéaires et de grandes entreprises de santé – explique Antonello Barracane, propriétaire de l’entreprise “. L’idée de ce produit, qui est d’abord née pour l’entraînement en piscine, trouve un débouché inespéré avec le traçage du Covid.

#0540 Source anza.it