Erratum : erreur dans la brève #0510

ERRATUM : ERREUR DANS LA BREVE #0510

Une erreur s’est glissée, durant un peu moins d’une journée, dans la brève #0510 du 5 mai 2020, publiée sur notre blog le 7 mai et intitulée “France, Ivry. Plusieurs câbles à fibres optiques ont été sectionnés […]“. Nous l’avons corrigée dès qu’une de nos relectures nous a permis de nous en rendre compte, le 8 mai à 13h16, et nous tenons à nous en excuser auprès de nos lecteurs. Par souci de bonne foi, on pourra consulter la version erronée de la brève qui a depuis été corrigée, ici.

Comme on peut le voir dans la première version, nous avions renvoyé par erreur vers un article de presse comme s’il s’agissait d’un communiqué militant. La confusion vient du fait que cet article de presse avait été posté sur Indymedia Nantes (qui habituellement ne publie pas d’articles de presse) depuis un blog qui se revendique de l’anarchisme, alors que c’était en fait un article de la presse bourgeoise dont seul le titre avait été changé et dont, par ailleurs, la source était indiquée sur Indymedia Nantes comme étant… ce blog. Ce mode parfois automatisé de publication d’articles repris de la presse payante sur des sites militants conduit à beaucoup de confusion si les choses ne sont pas énoncées comme telles, en tout cas pas de manière suffisamment claire. La modération d’Indymedia Nantes elle-même avait commencé par valider un post venant du même blog sur ces mêmes sabotages avant de se rendre compte que, malgré le titre et la source indiquée comme étant le blog en question, il s’agissait en fait d’un article de presse sous copyright, il a donc finalement été refusé. Nous espérons que les lecteurs de cette première version erronée auront compris d’eux-mêmes de quoi il s’agissait.

C’est l’occasion pour nous de préciser notre mode de fonctionnement, qui peut expliquer ce genre d’erreurs, mais que nous faisons tout ce que nous pouvons pour éviter. Un grand nombre de personnes intéressées par ce projet dans des lieux divers participent à fournir la matière des brèves du site, ce qui permet une diversité de contenus mais demande des relectures attentives. Nous avons établi quelques points de méthode pour coordonner l’ensemble : nous indiquons systématiquement la source de chaque brève, nous mettons systématiquement en lien les communiqués publiés en rapport avec ce dont la brève parle, quand il y en a, et c’est toujours dans l’optique de lutter contre ce monde, confiné ou déconfiné, que nous construisons peu à peu cette banque de données. La presse, que nous ne prenons pas pour autre chose que ce qu’elle est, nous sert seulement de matériau brut en plus duquel nous cherchons à élaborer des analyses et des réflexions, en cherchant des informations complémentaires autant que nous le pouvons car nos perspectives ne sont pas seulement informatives ou contre-informatives mais, comme nous l’expliquions dans notre texte de présentation, ouvertement révolutionnaires et anti-autoritaires. Cela demande certes un effort supplémentaire, et c’est aussi une occasion supplémentaire de commettre des erreurs. C’est parce que nous y tenons que nous y serons dorénavant plus vigilants. Ce mode de fonctionnement collectif et sans hiérarchie éditoriale conduit évidemment à des aléas divers et des lacunes organisationnelles que n’ont pas toujours les organes de presse de la bourgeoisie (dont le fonctionnement repose sur le salariat, l’efficacité capitaliste et le management vertical, rappelons-le), et nous sommes très reconnaissants envers tous ceux et toutes celles qui entrent en contact avec nous pour corriger, avec bienveillance et esprit de partage, des erreurs éventuelles ou proposer des informations intéressantes qui nous auraient échappées. Ce blog se développe avec une ampleur inattendue, et pas seulement d’un point de vue quantitatif, et nous en remercions tous ceux et celles qui y contribuent.

En revanche, nous ne nous laisserons pas impressionner par des mails comminatoires, malveillants ou menaçants qui traqueraient la moindre erreur ou approximation pour mettre en doute notre sincérité et notre activité. Il n’est pas question de se laisser intimider : si nous n’avons pas de superviseurs – ni internes, ni externes – c’est que nous n’en voulons pas.

Contre toute autorité, vive la liberté !